Passer à la version normale du sitePasser à la version large du siteTaille d'écran
  • Facebook
  • Twitter
  • RSS
  • Connectez-vous
    Mossoul

    Combats intenses aux abords de la vieille ville

    Un membre des forces irakiennes court se mettre à couvert lors de leur avancée dans la vieille ville de l'ouest de Mossoul.
    Photo: Ahmad Al-Rubaye Agence France-Presse Un membre des forces irakiennes court se mettre à couvert lors de leur avancée dans la vieille ville de l'ouest de Mossoul.

    Mossoul — D’intenses combats se déroulaient dimanche à Mossoul-Ouest, où les forces irakiennes tentaient de briser les lignes de défense du groupe État islamique (EI) aux abords de la vieille ville, objectif stratégique pour la reprise de la grande métropole du nord aux djihadistes.

     

    Située sur la rive occidentale du Tigre, la vieille ville est un dédale de ruelles, dont la configuration et la densité de la population rendent difficile la progression des forces de sécurité irakiennes.

     

    Au coeur de ce secteur se trouve la mosquée Al-Nouri, où le chef du groupe EI, Abou Bakr al-Baghdadi, avait fait en juillet 2014 son unique apparition publique, quelques jours après la proclamation de son « califat » sur les larges territoires conquis en Syrie et en Irak.

     

    Dimanche, la police fédérale et la Force d’intervention rapide (FIR), équipées de fusils d’assaut, progressaient à proximité du Tigre, tirant au mortier et au lance-roquettes, ont constaté des journalistes de l’AFP.

     

    À la faveur d’une météo plus clémente que ces derniers jours, les forces irakiennes ont reçu le soutien d’hélicoptères qui mitraillaient les positions djihadistes, tandis que résonnaient dans la ville le claquement des tirs et le bruit sourd des explosions.

     

    « L’objectif de la bataille, c’est de dépasser le pont al-Hadidi en direction du nord », a déclaré à l’AFP le général Abbas al-Joubouri, commandant de la FIR, avant d’évoquer les écueils inhérents à ce type d’environnement urbain.

     

    « La difficulté, c’est la présence de familles, comment éviter de tirer sur les familles utilisées comme boucliers humains [par le groupe EI]. C’est un quartier ancien, avec de vieilles maisons, on utilise rarement des armes lourdes », a-t-il expliqué.













    Envoyer
    Fermer
    Les plus populaires


    Abonnez-vous à notre infolettre. Recevez l'actualité du jour, vue par Le Devoir.