L'Initiative de Genève pour la paix au Proche-Orient - Trois ans de négociations pour réaliser un «pari fou»
2 décembre 2003
Actualités internationales
Genève — Alexis Keller est satisfait. Depuis trois ans, ce professeur de philosophie à l'université de Genève et fils du richissime banquier philanthrope zurichois Pierre Keller a mis toute son énergie, son temps et son argent pour réaliser un «pari fou»: la reprise des négociations de paix entre Israéliens et Palestiniens. Peu importe l'absence d'enthousiasme dans la région ou même l'opposition du gouvernement israélien, «Ce qui compte est ce que nous avons déjà réussi, souligne-t-il. Nous avons désormais le premier plan de paix global qui brise tous les tabous, c'est un plan sur lequel sera basé tout autre plan de paix.»
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