Pas de trêve en Irak
26 novembre 2003
Actualités internationales
Bagdad — Le général John Abizaid, chef du Commandement central américain, a annoncé hier qu'il n'y aurait pas de trêve en Irak durant l'Aïd al-Fitr et a réaffirmé que le retrait des troupes d'occupation américaines serait lié à la capacité des Irakiens à assurer la sécurité.
L'Aïd al-Fitr, qui marque la fin du ramadan, le mois de jeûne musulman, commencera aujourd'hui pour la majorité chiite d'Irak. Il avait débuté lundi pour les sunnites. Dans la ville sainte de Najaf, où affluaient des milliers de chiites, la police et les services d'urgence ont été mis en état d'alerte. Le 29 août dernier, une voiture piégée avait explosé à la mosquée de l'imam Ali, tuant l'ayatollah Mohammad Baqer Hakim, l'un des hauts dignitaires chiites, et 82 autres personnes.
Dans la soirée, à Bagdad, trois explosions ont eu lieu près du quartier général de la coalition, sans faire de victimes. Selon un témoin, elles ont été causées par trois obus, ce qui n'a pas été confirmé par l'armée américaine.
Le président américain George W. Bush a pour sa part promis hier à Las Vegas, au Nevada que les États-Unis tiendraient bon en Irak et en Afghanistan jusqu'à l'instauration de la démocratie et de la liberté dans ces pays. «Ce pays tiendra bon pour instaurer la démocratie et la liberté en Afghanistan et en Irak. En faisant cela, nous n'aidons pas seulement les peuples de ces pays qui ont longtemps souffert, nous rendrons aussi l'Amérique plus sûre et le monde plus pacifique», a dit M. Bush au cours d'une réunion électorale.
Enfin, le secrétaire américain à la Défense, Donald Rumsfeld, a déclaré hier que les États-Unis possédaient des preuves selon lesquelles les chaînes de télévision arabes al-Jazira et al-Arabiya avaient coopéré avec les insurgés irakiens en filmant des attaques menées contre des soldats américains.
Selon M. Rumsfeld, cela entre dans le cadre d'une guerre psychologique menée par les loyalistes de Saddam Hussein, qui veulent donner l'impression que l'armée américaine ne pourra pas mettre fin à la rébellion. «Ils ont appelé al-Jazira et Al-Arabiya pour qu'ils viennent les voir le faire [attaquer les soldats américains]», a-t-il déclaré lors d'une conférence de presse.
Interrogés sur ces preuves, M. Rumsfeld et le général Richard Myers, chef de l'état-major interarmes américain, ont indiqué que les forces américaines en Irak ont collecté plus que des preuves circonstancielles d'une telle coopération entre des chaînes arabes et les insurgés. «Je ne suis pas dans la position de prendre une décision finale à ce sujet, mais cela doit être examiné d'une "manière ordonnée"», a-t-il ajouté.
L'Aïd al-Fitr, qui marque la fin du ramadan, le mois de jeûne musulman, commencera aujourd'hui pour la majorité chiite d'Irak. Il avait débuté lundi pour les sunnites. Dans la ville sainte de Najaf, où affluaient des milliers de chiites, la police et les services d'urgence ont été mis en état d'alerte. Le 29 août dernier, une voiture piégée avait explosé à la mosquée de l'imam Ali, tuant l'ayatollah Mohammad Baqer Hakim, l'un des hauts dignitaires chiites, et 82 autres personnes.
Dans la soirée, à Bagdad, trois explosions ont eu lieu près du quartier général de la coalition, sans faire de victimes. Selon un témoin, elles ont été causées par trois obus, ce qui n'a pas été confirmé par l'armée américaine.
Le président américain George W. Bush a pour sa part promis hier à Las Vegas, au Nevada que les États-Unis tiendraient bon en Irak et en Afghanistan jusqu'à l'instauration de la démocratie et de la liberté dans ces pays. «Ce pays tiendra bon pour instaurer la démocratie et la liberté en Afghanistan et en Irak. En faisant cela, nous n'aidons pas seulement les peuples de ces pays qui ont longtemps souffert, nous rendrons aussi l'Amérique plus sûre et le monde plus pacifique», a dit M. Bush au cours d'une réunion électorale.
Enfin, le secrétaire américain à la Défense, Donald Rumsfeld, a déclaré hier que les États-Unis possédaient des preuves selon lesquelles les chaînes de télévision arabes al-Jazira et al-Arabiya avaient coopéré avec les insurgés irakiens en filmant des attaques menées contre des soldats américains.
Selon M. Rumsfeld, cela entre dans le cadre d'une guerre psychologique menée par les loyalistes de Saddam Hussein, qui veulent donner l'impression que l'armée américaine ne pourra pas mettre fin à la rébellion. «Ils ont appelé al-Jazira et Al-Arabiya pour qu'ils viennent les voir le faire [attaquer les soldats américains]», a-t-il déclaré lors d'une conférence de presse.
Interrogés sur ces preuves, M. Rumsfeld et le général Richard Myers, chef de l'état-major interarmes américain, ont indiqué que les forces américaines en Irak ont collecté plus que des preuves circonstancielles d'une telle coopération entre des chaînes arabes et les insurgés. «Je ne suis pas dans la position de prendre une décision finale à ce sujet, mais cela doit être examiné d'une "manière ordonnée"», a-t-il ajouté.
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