Proche-Orient - Colin Powell encourage les auteurs de l'«accord de Genève»
Ram (Cisjordanie) - Colin Powell encourage les auteurs de l'«accord de Genève», ce plan de paix informel élaboré par d'éminentes personnalités israéliennes et palestinienne. Le secrétaire d'État américain leur a écrit pour appuyer cette initiative, décriée par le gouvernement israélien.
Le secrétaire d'État américain, Colin Powell, «nous a envoyé une lettre aujourd'hui, encourageant notre travail», a annoncé hier l'ancien ministre israélien de la Justice Yossi Beilin lors d'une conférence de presse.
Le soutien des États-Unis à l'accord de Genève pourrait apparaître comme un camouflet pour le gouvernement israélien d'Ariel Sharon, qui a dénoncé ce plan de paix qu'il considère subversif.
Le porte-parole de l'ambassade américaine, Paul Patin, a confirmé que Colin Powell avait écrit à Yossi Beilin et à d'autres auteurs de l'accord de Genève. Il a précisé que la lettre de Colin Powell était destinée à appuyer l'accord de Genève mais ne constituait pas un soutien officiel de Washington. «De tels projets sont importants pour soutenir une atmosphère de dialogue et d'espoir», a dit Paul Patin.
Le porte-parole de l'ambassade américaine a ajouté que Washington reste engagé en faveur de la «feuille de route», le plan de paix international élaboré par le Quartet (États-Unis, Russie, Union européenne, Nations unies), qui prévoit un État palestinien pour 2005 mais n'en fixe pas les frontières.
L'accord de Genève propose un État palestinien établi sur la quasi-totalité des territoires occupés par Israël lors de la guerre de 1967. Il donnerait aux Palestiniens le contrôle du lieu saint de l'esplanade des Mosquées, le mont du Temple pour les juifs, à Jérusalem. En retour, les Palestiniens renonceraient au «droit au retour» des quelque quatre millions de réfugiés palestiniens et de leurs descendants en Israël.
Le plan est parrainé par la Suisse et doit être officiellement lancé à Genève même si aucune date n'a été fixée.
Le secrétaire d'État américain, Colin Powell, «nous a envoyé une lettre aujourd'hui, encourageant notre travail», a annoncé hier l'ancien ministre israélien de la Justice Yossi Beilin lors d'une conférence de presse.
Le soutien des États-Unis à l'accord de Genève pourrait apparaître comme un camouflet pour le gouvernement israélien d'Ariel Sharon, qui a dénoncé ce plan de paix qu'il considère subversif.
Le porte-parole de l'ambassade américaine, Paul Patin, a confirmé que Colin Powell avait écrit à Yossi Beilin et à d'autres auteurs de l'accord de Genève. Il a précisé que la lettre de Colin Powell était destinée à appuyer l'accord de Genève mais ne constituait pas un soutien officiel de Washington. «De tels projets sont importants pour soutenir une atmosphère de dialogue et d'espoir», a dit Paul Patin.
Le porte-parole de l'ambassade américaine a ajouté que Washington reste engagé en faveur de la «feuille de route», le plan de paix international élaboré par le Quartet (États-Unis, Russie, Union européenne, Nations unies), qui prévoit un État palestinien pour 2005 mais n'en fixe pas les frontières.
L'accord de Genève propose un État palestinien établi sur la quasi-totalité des territoires occupés par Israël lors de la guerre de 1967. Il donnerait aux Palestiniens le contrôle du lieu saint de l'esplanade des Mosquées, le mont du Temple pour les juifs, à Jérusalem. En retour, les Palestiniens renonceraient au «droit au retour» des quelque quatre millions de réfugiés palestiniens et de leurs descendants en Israël.
Le plan est parrainé par la Suisse et doit être officiellement lancé à Genève même si aucune date n'a été fixée.
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