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    Iran - Téhéran s’active sur le plan diplomatique

    Le nouveau président multiplie les gestes d’ouverture envers l’Occident, ce que salue Washington

    20 septembre 2013 |Agence France-Presse (photo) - Agence France-Presse | Actualités internationales
    Hassan Rohani
    Photo: Agence France-Presse Hassan Rohani

    Poursuivant ses tentatives d’ouverture à l’endroit des pays occidentaux, le président iranien, Hassan Rohani, a affirmé que son pays ne cherche à faire la guerre « à aucun pays », affirme. « Nous ne cherchons à faire la guerre à aucun pays. Nous cherchons la paix et l’amitié vis à vis des nations de notre région », a affirmé le nouveau président iranien, dans une interview à la chaîne américaine NBC diffusée jeudi.

     

    « Ce qui est important pour nous c’est que les peuples se rapprochent et soient capables d’éviter toute agression ou injustice », souligne M. Rohani qui a pris ses fonctions début août.

     

    Celui-ci a multiplié les gestes d’ouverture avant de se rendre la semaine prochaine à New York pour l’assemblée générale des Nations unies. Il a aussi abandonné le ton belliqueux de son prédécesseur.

     

    Dans la première partie de son interview par NBC, diffusée mercredi, Hassan Rohani a assuré que son pays ne produirait jamais de bombe nucléaire alors que les puissances occidentales soupçonnent Téhéran de vouloir se doter de l’arme atomique sous couvert d’un programme nucléaire civile. « Dans aucune circonstance nous ne chercherons à obtenir des armes de destruction massive, dont des armes nucléaires, et ce ne sera jamais le cas », a-t-il affirmé.

     

    Le président de la République islamique a aussi salué le ton « positif et constructif » de son homologue américain, Barack Obama, et espéré des « petits pas » diplomatiques entre les deux gouvernements ennemis, qui ont rompu leurs relations diplomatiques après la révolution islamique de 1979.

     

    Par ailleurs, les dirigeants iraniens ont libéré mercredi plusieurs opposants, dont l’avocate des droits de l’a personne Nasrin Sotoudeh, des libérations saluées par Wa shing ton et Londres.

     

    Rencontres à l’ONU

     

    Jeudi, le président français, François Hollande, a affirmé que le président iranien avait demandé à le rencontrer « la semaine prochaine » en marge de l’Assemblée générale des Nations unies, sur le dossier syrien. Il a annoncé qu’il y avait « un projet de rencontre avec le président iranien, à la demande de ce dernier ».

     

    M » Rohani devrait aussi rencontrer le président des États-Unis lors de son passage à New York.

     

    La Maison-Blanche, Jay Carney, a affirmé jeudi avoir pris note de « beaucoup de choses très intéressantes » en provenance d’Iran, après les déclarations conciliantes de M. Rohani.

     

    « Il y a eu beaucoup de choses très intéressantes qui ont été dites depuis Téhéran et par le nouveau gouvernement, et des choses encourageantes », a-t-il estimé. « Il est indubitable que le nouveau gouvernement iranien a adopté une nouvelle approche. »

     

    M. Carney a laissé entendre que les États-Unis écouteraient attentivement le discours que M. Rohani prononcera à l’assemblée générale de l’ONU mardi prochain, le même jour que M. Obama.

     

    La Maison-Blanche persiste à dire que M. Obama n’a pas prévu « à l’heure actuelle » de s’entretenir avec M. Rohani à l’ONU à New York, mais elle n’a pas formellement exclu que les deux dirigeants se rencontrent en marge de la réunion internationale.

     

    Pour sa part, le secrétaire général des Nations unies Ban Ki-moon a félicité jeudi le gouvernement iranien pour ses efforts d’ouverture, notamment la libération de plusieurs opposants. Il s’exprimait après avoir reçu à l’ONU le ministre iranien des Affaires étrangères, Mohammad Javad Zarif.

     

    « J’ai dit au ministre que je saluais les efforts du nouveau gouvernement iranien pour promouvoir le dialogue avec la communauté internationale », a déclaré M. Ban lors d’une conférence de presse.

     
     
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