Grève générale peu suivie en Bolivie
Le mouvement de grève générale illimitée à l’appel du principal syndicat ouvrier de Bolivie, peu suivi lundi, se radicalisait mardi à son deuxième jour avec des barrages mis en place par les grévistes sur plusieurs grands axes routiers du pays. De son côté, le gouvernement du président Evo Morales appelait au dialogue la Centrale ouvrière bolivienne (COB), qui réclame des retraites à 100 % des derniers salaires, contre 70 % proposées par le gouvernement, ainsi que des augmentations salariales supérieures à celles déjà promises par les autorités. Depuis lundi soir, la route reliant la capitale, La Paz, aux villes d’Oruro et de Cochabamba a été bloquée par des centaines de grévistes.








