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Le bilan de l’immeuble qui s’est effondré au Bangladesh dépasse les 600 morts

Les islamistes manifestent pour une loi sur le blasphème : au moins 10 morts

Dacca – Au moins dix personnes ont été tuées et des centaines blessées dimanche à Dacca au cours de violents affrontements entre les forces de l’ordre et des centaines de milliers d’islamistes réclamant une nouvelle loi sur le blasphème. Selon la police, au moins 200 000 personnes ont manifesté dans le centre de Dacca où des heurts violents ont éclaté entre des milliers de protestataires qui lançaient des pierres et les forces de sécurité. La police a affirmé avoir eu seulement recours à des balles en caoutchouc au cours des affrontements. Selon des témoins et des médias locaux, des centaines de balles réelles ont été tirées pour disperser les islamiste

Dacca – Le bilan de l’effondrement d’un immeuble au Bangladesh dépasse désormais les 600 morts, après la découverte de nouveaux corps sous les décombres plus de dix jours après la pire catastrophe industrielle du pays, a annoncé dimanche l’armée.


« Le bilan est désormais de 610 morts », a déclaré à l’AFP le lieutenant Imran Khan, membre de l’équipe chargée de coordonner les secours depuis la catastrophe survenue le 24 avril dans un immeuble de la banlieue de Dacca, qui abritait plusieurs ateliers de confection.


Quarante-et-un nouveaux corps ont été récupérés dimanche. Le bilan devrait encore s’alourdir, a-t-il précisé.


Les secours ont récupéré vivantes 2437 personnes, a ajouté Imran Khan.


Les identifications s’avèrent difficiles, en raison de l’état des corps, souvent déchiquetés ou en état avancé de décomposition, selon les autorités.


« Nous n’avons identifié qu’une poignée d’entre eux, grâce au téléphone portable dans leur poche, ou à leur carte de salarié donnée par leur atelier », a précisé à l’AFP l’administrateur adjoint du district de Dacca, Zillur Rahman Chowdhury.


D’autres corps se trouvent certainement encore sous les décombres, au regard de l’odeur de putréfaction qui s’en dégage, a ajouté l’administrateur-adjoint.


Selon un responsable de l’enquête, des vibrations dues notamment à de gros générateurs sont à l’origine de l’effondrement de l’immeuble qui était déjà très fragilisé aux dires des témoins.


Une douzaine de personnes ont été arrêtées dans le cadre de l’enquête, dont le propriétaire de l’immeuble et les propriétaires des ateliers de confection.

 
 
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