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Repères - Kaboul, une machine bien graissée

C’était en juillet 2004. Un grand Américain en costume trois-pièces sombre, la barbe soigneusement taillée, se levait de temps en temps pendant le vol Islamabad-Kaboul. Il n’était pas agité. Au contraire, il affichait le calme olympien de quelqu’un qui en a vu d’autres et qui a des amis en haut lieu. Mais il ne s’éloignait jamais de son épaisse mallette en cuir dotée d’une serrure à numéros.
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