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    La corruption gangrène toujours l’Afghanistan

    La moitié des Afghans ont payé un pot-de-vin à un fonctionnaire l’an dernier, pour une facture totale de 3,9 milliards de dollars, chiffre un rapport de l’ONU publié jeudi. « Les pots-de-vin payés par les citoyens afghans équivalent au double du revenu intérieur de l’Afghanistan et au quart des promesses faites au sommet de Tokyo », a dénoncé Jean-Luc Lemahieu, le représentant régional de l’UNODC, le bureau de l’ONU consacré à la drogue et au crime.


    La corruption a une dimension sociale en Afghanistan, 68 % des 6700 personnes interrogées considérant qu’il est normal pour un fonctionnaire d’accepter de petites sommes afin de compléter un trop faible salaire, selon l’UNODC. Quelque 67 % des sondés trouvent acceptable que les recrutements dans la fonction publique se fassent sur des liens de parenté ou d’amitié. « Les Afghans savent que la corruption est en train de ronger leur tissu social. La solution ne se situe pas seulement au sein du gouvernement, mais aussi, plus largement, au sein de la société », a poursuivi M. Lemahieu.


    En juillet, la conférence de Tokyo des donateurs sur l’aide civile et le développement en Afghanistan a décidé d’octroyer 16 milliards en quatre ans à ce pays à condition que les avancées en termes de transparence et de droits de l’a personne, notamment des femmes, soient nettes.

     
     
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