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    L'armée française prend le contrôle de deux villes importantes du Mali

    Des troupes françaises, à bord de véhicules blindés, ont traversé les rues de Diabali, lundi, recevant des félicitations de la part des résidants de cette ville assiégée après que les forces maliennes en eurent repris le contrôle avec l'aide des Français, une semaine après l'invasion des islamistes radicaux

    Les islamistes ont également déserté la ville de Douentza, qu'ils détenaient depuis septembre, selon un responsable local qui a indiqué que les forces maliennes et françaises étaient arrivées à cet endroit lundi.

    L'occupation de Diabali par les rebelles représentait leur plus importante avancée dans le territoire contrôlé par le gouvernement, et la libération de la ville, lundi, marque une importante victoire pour l'intervention dirigée par la France.

    La ville, située à environ 460 kilomètres au nord de la capitale, Bamako, est tombée aux mains des rebelles le 14 janvier. Les résidants ont indiqué que ceux ayant quitté les lieux dans la foulée de l'attaque ont été forcés de s'enfuir à pied, à travers les rizières.

    D'autres ont expliqué que les insurgés s'étaient camouflés parmi la population, ce qui compliquait l'intervention des troupes françaises.

    Lundi, tout ce qui restait des islamistes étaient les carcasses calcinées de leurs véhicules, détruits par des frappes aériennes françaises.

    La reprise de la ville avait tout d'abord été annoncée samedi soir par des responsables militaires maliens, mais des responsables français ont démenti cette information dimanche.

    Environ 200 soldats français, appuyés par six hélicoptères de combat et des avions de reconnaissance, ont pénétré dans Diabali lundi. Des troupes maliennes ont installé un barrage au sud de la ville, où elles vérifient l'identité des voyageurs, afin de débusquer d'éventuels combattants islamistes s'étant dissimulés au sein de la population.

    Les forces françaises se sont déployées vers le nord, jusqu'à la ville de Markala, en plus de renforcer leur présence dans les villes de Niono et Mopti, selon ce qu'a affirmé un représentant de l'armée.

    Pour sa part, lors d'une intervention à la télévision, le ministre français de la Défense Jean-Yves Le Drian a dit n'être au fait d'aucune perte de vie civile. Il a indiqué que les frappes aériennes ont causé des pertes importantes dans les rangs des insurgés, et que les forces françaises au sol n'ont été impliquées que dans des escarmouches.

    La France a enfin indiqué que 400 soldats provenant du Nigeria, du Togo et du Bénin sont arrivés à Bamako dimanche pour aider à l'entraînement d'une force africaine au Mali. Des soldats tchadiens, qui sont considérés comme des combattants aguerris familiers avec le terrain désertique du nord du Mali, sont aussi arrivés, a dit M. Le Drian.

     
     
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