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    Assermentation de Hugo Chávez - L’opposition en appelle au Tribunal suprême

    9 janvier 2013 |Agence France-Presse (photo) - Agence France-Presse | Actualités internationales
    Une affiche représentant le président du Venezuela Hugo Chávez, dans la capitale du pays, Caracas
    Photo: Ariana Cubillos Associated Press Une affiche représentant le président du Venezuela Hugo Chávez, dans la capitale du pays, Caracas
    L’épreuve de force se poursuit au Venezuela entre le gouvernement, partisan d’un report de la prestation de serment du président réélu, Hugo Chávez prévue pour jeudi et l’opposition, qui a demandé mardi au Tribunal suprême de justice (TSJ) de « se prononcer » pour éviter ce qu’elle qualifie de crise institutionnelle.

    Mardi matin, l’opposition, qui tente par tous les moyens de se faire du capitel politique sur la situation actuelle, a pris la communauté internationale à témoin en alertant dans une lettre l’Organisation des États américains (OEA) d’un risque de « violation de l’ordre constitutionnel » si le président Hugo Chávez, réélu en octobre et hospitalisé depuis le 10 décembre à Cuba, ne se présentait pas jeudi à Caracas pour prêter serment.

    Selon l’opposition, la menace d’un vide constitutionnel plane sur le Venezuela alors que le régime de Chávez a déjà indiqué que le président et son gouvernement resteraient en fonctions au-delà de la date de cette investiture.

    « Si la prestation de serment du président n’a pas lieu le 10 janvier et si on n’active pas les dispositions constitutionnelles relatives à la défaillance provisoire du président de la République, on aura commis une grave violation de l’ordre constitutionnel du Venezuela, qui affectera l’essence de la démocratie », a écrit dans sa lettre la coalition de l’opposition vénézuélienne, la Table de l’unité démocratique (MUD).

    Peu après, le chef de file de l’opposition, Henrique Capriles, a demandé au Tribunal suprême de justice (TSJ) de se prononcer sur ce « conflit de nature constitutionnelle ». « Il faut qu’il y ait un arbitrage de cette institution », a-t-il dit devant la presse.

    Comme l’Église catholique lundi, il a également fustigé le prétendu mystère entretenu par les dirigeants vénézuéliens sur l’état de santé du président. « Je ne sais pas pourquoi ils ne sont pas capables de dire la vérité », a-t-il déclaré, appelant le gouvernement à dire si le président sera présent ou non le 10 janvier.

    L’opposant, qui avait été battu par Hugo Chávez à la présidentielle d’octobre dernier, a par ailleurs demandé aux présidents latino-américains de ne pas « se prêter au jeu » du gouvernement en répondant à son invitation à se rendre au Venezuela jeudi.
     
     
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