Californie - Le scrutin est de nouveau prévu pour le 7 octobre
24 septembre 2003
Actualités internationales
Photo : Agence Reuters
Une bonne nouvelle pour Arnold Schwarzenegger.
Los Angeles — Les élections pour le poste de gouverneur de Californie auront bien lieu le 7 octobre prochain, a décidé hier un tribunal américain, une bonne nouvelle pour l'acteur et candidat républicain Arnold Schwarzenegger qui table sur une campagne courte.
Après l'annonce surprise la semaine passée d'un report de l'élection, onze juges de la 9e cour d'appel fédérale, qui siège à San Francisco, sont revenus hier sur cette décision.
Sauf rebondissement de dernière minute et d'un recours devant la Cour suprême, les quinze millions d'électeurs californiens sont convoqués aux urnes comme prévu, le 7 octobre, pour décider s'ils destituent leur gouverneur actuel, le démocrate Gray Davis et si oui, qui ils choisissent parmi les 133 candidats en lice.
Pour les analystes politiques, le non-report de cette élection est une bonne nouvelle pour les candidats républicains et notamment pour le plus médiatique d'entre eux l'acteur A. Schwarzenegger qui espère une campagne éclair pour remporter le poste grâce à sa forte notoriété.
L'acteur républicain Arnold Schwarzenegger (26 % des intentions de vote) et le vice-gouverneur démocrate Cruz Bustamante (28 %) sont les favoris de ce scrutin, selon un sondage publié dimanche.
M. Schwarzenegger s'était d'ailleurs déclaré furieux lors de l'annonce du report la semaine passée et avait parlé «de grosse erreur».
«La décision de la Cour laisse la voie libre à cette procédure de destitution», s'est-il félicité dès l'annonce du non-report de l'élection.
«Il s'agit d'une bonne nouvelle pour les électeurs californiens qui va dans le sens de leur volonté», a-t-il ajouté.
Une élection reportée en mars comme cela avait été un temps envisagé aurait privé les électeurs californiens de la possibilité de voter rapidement «et sans confusion», a-t-il poursuivi.
Pour l'entourage du gouverneur actuel Gray Davis, le ton est en revanche plus laconique: «Nous serons prêts pour les élections le 7 octobre» , a indiqué dans un communiqué Peter Ragone, porte-parole de campagne de Gray Davis.
«Cette procédure a déjà coûté suffisamment que ce soit en argent public ou en temps gaspillé. Il est temps d'aller de l'avant», a-t-il dit appelant toutefois les responsables du scrutin à bien s'assurer que «chaque vote sera effectivement comptabilisé».
C'est la vétusté de certaines machines à voter dans l'État de Californie et la crainte d'un mauvais comptage des votes, qui avaient poussé trois juges de la 9e cour d'appel fédérale de San Francisco a décidé de reporter sine die l'élection.
L'Union pour la défense des libertés civiles (ACLU), à l'origine de la plainte mettant en cause la vétusté de certaines machines à voter à cartes perforées, souhaitait que le vote soit définitivement reporté.
Hier matin, elle n'avait pas annoncé si elle ferait une nouvelle fois appel.
L'ACLU avait fait valoir que quelque 40 000 électeurs pourraient être pénalisés par des machines défectueuses.
L'actuel gouverneur Gray Davis est menacé par cette procédure de destitution, car il est accusé d'avoir conduit son État, le plus peuplé des États-Unis, au bord de la faillite.
Après l'annonce surprise la semaine passée d'un report de l'élection, onze juges de la 9e cour d'appel fédérale, qui siège à San Francisco, sont revenus hier sur cette décision.
Sauf rebondissement de dernière minute et d'un recours devant la Cour suprême, les quinze millions d'électeurs californiens sont convoqués aux urnes comme prévu, le 7 octobre, pour décider s'ils destituent leur gouverneur actuel, le démocrate Gray Davis et si oui, qui ils choisissent parmi les 133 candidats en lice.
Pour les analystes politiques, le non-report de cette élection est une bonne nouvelle pour les candidats républicains et notamment pour le plus médiatique d'entre eux l'acteur A. Schwarzenegger qui espère une campagne éclair pour remporter le poste grâce à sa forte notoriété.
L'acteur républicain Arnold Schwarzenegger (26 % des intentions de vote) et le vice-gouverneur démocrate Cruz Bustamante (28 %) sont les favoris de ce scrutin, selon un sondage publié dimanche.
M. Schwarzenegger s'était d'ailleurs déclaré furieux lors de l'annonce du report la semaine passée et avait parlé «de grosse erreur».
«La décision de la Cour laisse la voie libre à cette procédure de destitution», s'est-il félicité dès l'annonce du non-report de l'élection.
«Il s'agit d'une bonne nouvelle pour les électeurs californiens qui va dans le sens de leur volonté», a-t-il ajouté.
Une élection reportée en mars comme cela avait été un temps envisagé aurait privé les électeurs californiens de la possibilité de voter rapidement «et sans confusion», a-t-il poursuivi.
Pour l'entourage du gouverneur actuel Gray Davis, le ton est en revanche plus laconique: «Nous serons prêts pour les élections le 7 octobre» , a indiqué dans un communiqué Peter Ragone, porte-parole de campagne de Gray Davis.
«Cette procédure a déjà coûté suffisamment que ce soit en argent public ou en temps gaspillé. Il est temps d'aller de l'avant», a-t-il dit appelant toutefois les responsables du scrutin à bien s'assurer que «chaque vote sera effectivement comptabilisé».
C'est la vétusté de certaines machines à voter dans l'État de Californie et la crainte d'un mauvais comptage des votes, qui avaient poussé trois juges de la 9e cour d'appel fédérale de San Francisco a décidé de reporter sine die l'élection.
L'Union pour la défense des libertés civiles (ACLU), à l'origine de la plainte mettant en cause la vétusté de certaines machines à voter à cartes perforées, souhaitait que le vote soit définitivement reporté.
Hier matin, elle n'avait pas annoncé si elle ferait une nouvelle fois appel.
L'ACLU avait fait valoir que quelque 40 000 électeurs pourraient être pénalisés par des machines défectueuses.
L'actuel gouverneur Gray Davis est menacé par cette procédure de destitution, car il est accusé d'avoir conduit son État, le plus peuplé des États-Unis, au bord de la faillite.
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