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    Syrie: la Russie et l'ONU appellent à la réactivation du plan de paix

    27 décembre 2012 14h58 |Associated Press | Actualités internationales
    La fumée s'élève de bâtiments après des bombardements à Homs, en Syrie, ce jeudi.
    Photo: La Presse canadienne (photo) Shaam Nouvelles La fumée s'élève de bâtiments après des bombardements à Homs, en Syrie, ce jeudi.
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    Beyrouth — La Russie et l'émissaire de l'ONU et de la Ligue arabe en Syrie ont appelé, jeudi, à la réactivation d'un plan de paix qui n'a jamais été appliqué quand il a été proposé il y a quelques mois parce les deux parties en conflit l'avaient rejeté.

    Le plan, dévoilé lors d'une conférence internationale à Genève en juin, appelait à un cessez-le-feu à durée indéterminée, à la mise sur pied d'un gouvernement de transition pour diriger le pays jusqu'aux élections et à l'élaboration d'une nouvelle Constitution.

    Le plan a été rejeté dès le départ par l'opposition parce qu'il ne n'interdisait pas explicitement au président Bachar al-Assad et aux membres de son régime de participer au gouvernement de transition. Le régime a ignoré la proposition parce qu'elle impliquait de céder le pouvoir volontairement.

    Rien n'indique que le plan aura plus de succès maintenant qu'en juin. Le gouvernement de Bachar al-Assad n'a pas commenté cette tentative de le réactiver, tandis qu'un coordonnateur des rebelles a qualifié le plan d'«illogique».

    «Personne dans l'opposition ne peut accepter cela, et si quelqu'un l'accepte, il sera rejeté par le peuple syrien», a déclaré Bassam Al-Dada, un coordonateur de l'Armée libre de Syrie établi en Turquie. Il a estimé que les forces de Bachar al-Assad avaient tué trop de gens pour que celui-ci puisse faire partie de la solution.

    Selon les militants de l'opposition, plus de 40 000 personnes ont été tuées depuis le début du soulèvement en Syrie, en mars 2011.

    À cause des objections de la Russie, le plan n'appelle pas directement au départ du président El-Assad et n'interdit pas aux membres de son régime de participer au nouveau gouvernement.

    Beaucoup de choses ont changé en Syrie depuis que le plan a été présenté. Les rebelles ont fait des avancées et contrôlent plus de territoires et d'installations militaires dans le nord du pays. Ils ont aussi étendu leur contrôle dans les banlieues de la capitale.

    Ces gains rendent de plus en plus improbable l'acceptation par les rebelles de tout plan qui permettrait aux membres du régime de rester présents dans la vie politique.

    Par Ben Hubbard

     
     
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