Passer à la version normale du sitePasser à la version large du siteTaille d'écran
  • Facebook
  • Twitter
  • RSS
  • fermer

    Connexion au Devoir.com

    Mot de passe oublié?
    Abonnez-vous!

    Centrafrique: la coalition rebelle assurent qu'elle ne veut pas prendre la capitale

    26 décembre 2012 14h52 | Associated Press | Actualités internationales
    Bangui — L'un des chefs de la milice rebelle qui s'est emparée de plusieurs villes de la République centrafricaine a déclaré mercredi que ses combattants n'avaient pas l'intention d'avancer vers la capitale et restaient ouverts au dialogue avec le gouvernement.

    Cette annonce survient alors que la tension s'accroît dans la capitale, Bangui, devant la possibilité que l'armée gouvernementale soit forcée d'affronter les rebelles dans cette ville de quelque 600 000 habitants.

    Les rebelles ont pris le contrôle d'au moins 10 villes du pays, et la prochaine ville la plus proche est à environ 385 kilomètres de l'endroit où ils se trouvent.

    Le colonel rebelle Djouma Narkoyo a affirmé mercredi que ses hommes avaient continué de prendre des villes au cours des derniers jours parce que les forces gouvernementales attaquent leurs positions. «Notre intention n'est pas de prendre Bangui», a-t-il dit lors d'une entrevue téléphonique. «Nous sommes toujours ouverts au dialogue.»

    Mais les résidants de la capitale sont sceptiques et ne croient pas à la volonté de dialogue des rebelles. «Nous avons peur de ce qui est en train de se produire dans notre pays en ce moment», a dit Léon Modomale, un fonctionnaire de Bangui. «On a l'impression que les rebelles pourraient arriver dans la ville à tout moment parce qu'il y a trop de contradictions dans leur langage.»

    Des manifestants se sont rassemblés mercredi devant les ambassades des États-Unis et de la France à Bangui, réclamant une aide de ces pays pour freiner l'avancée des rebelles.

    Les rebelles, regroupés au sein d'une coalition appelée Séléka, reprochent au gouvernement de ne pas avoir respecté l'accord de paix du 13 avril 2007.

    Par Hippolyte Marboua
     
     
    Édition abonné
    La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
     
     












    CAPTCHA Image Générer un nouveau code

    Envoyer
    Fermer
    Blogues
    Articles les plus : Commentés|Aimés
    Articles les plus : Commentés|Aimés
    Abonnez-vous pour recevoir nos Infolettres par courriel