Un bateau pro-palestinien encerclé par la marine israélienne au large de Gaza
Bande de Gaza — Des militaires israéliens ont intercepté samedi le bateau pro-palestinien Estelle, qui voguait vers Gaza pour défier le blocus israélien.
Dans le bateau battant pavillon finlandais, des législateurs européens et des militants pro-Palestine n'ont pas résisté lorsqu'on leur a demandé de quitter le navire, dont l'itinéraire a ensuite été détourné vers un port israélien.
Plusieurs bateaux ont tenté d'approcher les côtes de Gaza depuis le blocus imposé par Israël après l'arrivée au pouvoir du Hamas, en 2007.
Les autorités israéliennes martèlent qu'elles doivent renforcer le blocus afin d'empêcher le trafic d'armes. Le Hamas a quant à lui lancé un appel à d'autres tentatives de défier le blocus.
Le premier ministre d'Israël, Benyamin Nétanyahou a émis un communiqué dans lequel il a salué les efforts des militaires qui ont fait respecter le blocus.
Il a souligné qu'il n'y a à son avis «aucune crise humanitaire à Gaza» et il a accusé les militants de tenter de «provoquer et de salir le nom d'Israël». «Si les droits humains étaient si importants pour ces militants, ils se seraient rendus en Syrie. Nous continuerons de protéger nos frontières», a-t-il indiqué.
Selon ce qu'a rapporté la porte-parole des militants Victoria Strand, six navires militaires ont intercepté Estelle alors qu'elle se trouvait à environ 30 milles nautiques de Gaza. Des soldats masqués auraient investi le navire avant d'ordonner à son équipage de se rendre au port israélien d'Ashdod.
Le navire suédois Estelle a quitté Naples, en Italie, le 7 octobre, avec une trentaine de personnes à bord venues de huit pays, notamment des législateurs de la Norvège, la Suède, la Grèce et l'Espagne. Des militants israéliens et un ancien législateur canadien s'y trouvaient également.
Une porte-parole des militaires israéliens, Avital Leibovich, a accusé les militants d'avoir posé un geste de provocation. «Nous avons érigé un blocus parce que les tentatives de faire entrer des armes et des munitions clandestinement sont fréquentes, et que ces armes peuvent finir entre les mains des organisations terroristes basées à Gaza», a-t-elle déclaré.
Par Diaa Hadid
Dans le bateau battant pavillon finlandais, des législateurs européens et des militants pro-Palestine n'ont pas résisté lorsqu'on leur a demandé de quitter le navire, dont l'itinéraire a ensuite été détourné vers un port israélien.
Plusieurs bateaux ont tenté d'approcher les côtes de Gaza depuis le blocus imposé par Israël après l'arrivée au pouvoir du Hamas, en 2007.
Les autorités israéliennes martèlent qu'elles doivent renforcer le blocus afin d'empêcher le trafic d'armes. Le Hamas a quant à lui lancé un appel à d'autres tentatives de défier le blocus.
Le premier ministre d'Israël, Benyamin Nétanyahou a émis un communiqué dans lequel il a salué les efforts des militaires qui ont fait respecter le blocus.
Il a souligné qu'il n'y a à son avis «aucune crise humanitaire à Gaza» et il a accusé les militants de tenter de «provoquer et de salir le nom d'Israël». «Si les droits humains étaient si importants pour ces militants, ils se seraient rendus en Syrie. Nous continuerons de protéger nos frontières», a-t-il indiqué.
Selon ce qu'a rapporté la porte-parole des militants Victoria Strand, six navires militaires ont intercepté Estelle alors qu'elle se trouvait à environ 30 milles nautiques de Gaza. Des soldats masqués auraient investi le navire avant d'ordonner à son équipage de se rendre au port israélien d'Ashdod.
Le navire suédois Estelle a quitté Naples, en Italie, le 7 octobre, avec une trentaine de personnes à bord venues de huit pays, notamment des législateurs de la Norvège, la Suède, la Grèce et l'Espagne. Des militants israéliens et un ancien législateur canadien s'y trouvaient également.
Une porte-parole des militaires israéliens, Avital Leibovich, a accusé les militants d'avoir posé un geste de provocation. «Nous avons érigé un blocus parce que les tentatives de faire entrer des armes et des munitions clandestinement sont fréquentes, et que ces armes peuvent finir entre les mains des organisations terroristes basées à Gaza», a-t-elle déclaré.
Par Diaa Hadid








