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Les vices privés de Facebook et consorts - Le droit à l’oubli

Depuis des années et non des mois, on insiste, les autorités américaines et européennes se livrent un combat qui relève davantage du bras de fer que du fleuret moucheté, car des milliards sont concernés. L’origine de cette lutte est la volonté des Européens d’imposer aux Facebook, Twitter et autres Google le droit à l’oubli, soit le pouvoir accordé à l’individu de gommer toutes les informations dont il est le sujet et l’auteur, ainsi que le droit de soustraire quand bon lui semble certaines des informations qu’il a glissées dans un des réseaux sociaux. Bref, le Vieux Continent tient à ce que le citoyen demeure « propriétaire » de son libre arbitre, contrairement à Facebook et autres commerçants de la Toile.
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