Sommet de la francophonie - L’enseignement de l’anglais au Gabon dérange
« Il y en a qui veulent faire de nous la tête de Turc de ce sommet. Nous ne comprenons pas cette polémique », dit Bilie By Nze, porte-parole de la présidence gabonaise. Les délégués du Gabon au XIVe sommet de la Francophonie, qui s’est terminé hier à Kinshasa, ont été sous les projecteurs pendant tout le sommet. Depuis que le secrétaire général de l’OIF, Abdou Diouf, et le ministre des Relations extérieures du Québec, Jean-François Lisée, se sont « inquiétés » du fait qu’on veuille y enseigner l’anglais dès l’école maternelle, le Gabon s’est retrouvé au centre des discussions informelles du sommet.
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