Séismes en Iran: au moins 250 morts et plus de 2000 blessés
Les deux violents tremblements de terre qui ont touché samedi le nord-ouest de l'Iran ont fait au moins 250 morts et plus de 2000 blessés, selon un nouveau bilan annoncé dimanche par la télévision d'État.
Les séismes ont touché les villes d'Ahar, Haris et Varzagan, dans la province de l'Azerbaïdjan oriental. La première secousse tellurique, d'une magnitude de 6,4 selon l'Institut géologique américain (USGS), s'est produite à 16h53 locale (12h23 gmt).
L'épicentre se trouvait entre les villes d'Ahar et Haris, à environ 500 km au nord-ouest de la capitale Téhéran, a précisé le chef du comité de crise local, Khalil Saei, cité par la télévision.
Le deuxième tremblement de terre, d'une magnitude de 6,3 d'après l'USGS, a eu lieu onze minutes plus tard. L'épicentre se trouvait à 48km au nord-est de la ville de Tabriz. Ce séisme, comme le précédent, est survenu à une faible profondeur (9,9 et 9,8 km). Trente-six répliques ont secoué la région et été ressenties jusqu'aux côtes de la mer Caspienne.
D'après Khalil Saei, six communes ont été totalement rasées et 133 autres ont subi des destructions de 50 pour cent à 80 pour cent. Des centaines de tentes ont été installées pour les sans-abri, tandis que les opérations de recherches ont été interrompues, a rapporté la télévision dimanche en début d'après-midi. Elle a diffusé des images de blessés sur des lits d'hôpitaux, ainsi que de dizaines de familles dormant à même le sol dans des parcs. Certains de ces réfugiés pleuraient, d'autres tremblaient de froid, dans cette région montagneuse, près de l'Azerbaïdjan voisin.
L'Iran se situe sur une zone sismique, le long de failles tectoniques. Le 26 décembre 2003, un tremblement de terre avait ravagé la ville de Bam dans le sud-est du pays, faisant 26 000 morts.
Les séismes ont touché les villes d'Ahar, Haris et Varzagan, dans la province de l'Azerbaïdjan oriental. La première secousse tellurique, d'une magnitude de 6,4 selon l'Institut géologique américain (USGS), s'est produite à 16h53 locale (12h23 gmt).
L'épicentre se trouvait entre les villes d'Ahar et Haris, à environ 500 km au nord-ouest de la capitale Téhéran, a précisé le chef du comité de crise local, Khalil Saei, cité par la télévision.
Le deuxième tremblement de terre, d'une magnitude de 6,3 d'après l'USGS, a eu lieu onze minutes plus tard. L'épicentre se trouvait à 48km au nord-est de la ville de Tabriz. Ce séisme, comme le précédent, est survenu à une faible profondeur (9,9 et 9,8 km). Trente-six répliques ont secoué la région et été ressenties jusqu'aux côtes de la mer Caspienne.
D'après Khalil Saei, six communes ont été totalement rasées et 133 autres ont subi des destructions de 50 pour cent à 80 pour cent. Des centaines de tentes ont été installées pour les sans-abri, tandis que les opérations de recherches ont été interrompues, a rapporté la télévision dimanche en début d'après-midi. Elle a diffusé des images de blessés sur des lits d'hôpitaux, ainsi que de dizaines de familles dormant à même le sol dans des parcs. Certains de ces réfugiés pleuraient, d'autres tremblaient de froid, dans cette région montagneuse, près de l'Azerbaïdjan voisin.
L'Iran se situe sur une zone sismique, le long de failles tectoniques. Le 26 décembre 2003, un tremblement de terre avait ravagé la ville de Bam dans le sud-est du pays, faisant 26 000 morts.








