Passer à la version normale du sitePasser à la version large du siteTaille d'écran
fermer

Connexion au Devoir.com

Mot de passe oublié?
Abonnez-vous!
Publicité

Bachar al-Assad a discuté d'un gouvernement de transition avec Kofi Annan

Genève – L'émissaire de l'ONU et de la Ligue arabe en Syrie, Kofi Annan, a affirmé aujourd'hui que Bachar al-Assad avec discuté de la possibilité de former un gouvernement de transition en Syrie.

M. Annan a déclaré que lors de ses discussions avec le président syrien cette semaine à Damas, Bachar Al-Assad lui avait donné le nom d'une personne qui pourrait servir d'interlocuteur du régime dans une éventuelle tentative de former un gouvernement de transition impliquant des membres de l'opposition.

Lors d'une conférence de presse à Genève après une intervention par vidéoconférence devant le Conseil de sécurité de l'ONU à New York, Kofi Annan a indiqué qu'il étudiait la candidature de la personne proposée par le président syrien, sans toutefois dire de qui il s'agit.

Un membre de l'opposition syrienne a par ailleurs annoncé aujourd'hui que l'ambassadeur de Syrie en Irak avait fait défection.

L'ambassadeur Nawaf Fares serait en route vers la Turquie pour y demander l'asile, selon Khaled Khoja, membre du Conseil national syrien.

Si l'information est confirmée, il s'agira de l'un des plus hauts responsables du régime syrien à faire défection depuis le début du soulèvement, il y a 16 mois.

M. Khoja s'est dit «certain» que Nawaf Fares a fait défection. Il affirme tenir l'information de ses propres sources en Syrie.

Sur le terrain, un prêtre syrien a annoncé aujourd'hui qu'un premier groupe de chrétiens avait été évacué de Homs, dans le centre du pays, après un accord conclu entre l'armée et les rebelles.

Maximos al-Jamal, un prêtre grec-orthodoxe impliqué dans la défense des chrétiens syriens, a précisé que 63 personnes avaient été évacuées de Homs au cours des dernières 24 heures.

Ces personnes font partie de la centaine de civils, principalement des chrétiens, coincés dans les quartiers de Bistan al-Diwan et Al-Hamidiyah, dans la ville assiégée de Homs. Le père Al-Jamal a précisé qu'un accord avait été conclu entre l'armée et les rebelles armés de ces quartiers, et que la médiation se poursuivait pour évacuer les derniers civils qui s'y trouvent toujours.

Les chrétiens représentent environ 10% des 22 millions de Syriens.

À Moscou, où il était en visite aujourd'hui, le chef du Conseil national syrien, Abdel Basset Sayda, a vivement critiqué la position de la Russie dans le conflit syrien.

«Le peuple syrien souffre à cause de la Russie, à cause de la position qu'elle a adoptée, à cause de son veto au Conseil de sécurité de l'ONU», a dénoncé le chef de l'opposition syrienne à l'issue de sa rencontre avec le chef de la diplomatie russe, Sergueï Lavrov.
 
Moscou s'oppose à toute intervention internationale dans le conflit syrien et a utilisé son droit de veto au Conseil de sécurité pour empêcher l'adoption de sanctions contre le régime du président Bachar al-Assad.

Abdel Basset Sieda a également demandé que « tous les représentants du régime dirigeant » en Syrie démissionnent. Il a estimé qu'aucun dialogue avec le régime ne serait possible tant que Bachar El-Assad sera au pouvoir.

Plus de 60 chrétiens évacués

Par ailleurs, un prêtre syrien a annoncé aujourd'hui qu'un premier groupe de chrétiens avait été évacué de Homs, dans le centre de la Syrie, après un accord conclu entre l'armée et les rebelles.

Maximos al-Jamal, un prêtre grec-orthodoxe impliqué dans la défense des chrétiens syriens, a précisé que 63 personnes avaient été évacuées de Homs au cours des dernières 24 heures.

Ces personnes font partie de la centaine de civils, principalement des chrétiens, coincés dans les quartiers de Bistan al-Diwan et Al-Hamidiyah, dans la ville assiégée de Homs. Le père Al-Jamal a précisé qu'un accord avait été conclu entre l'armée et les rebelles armés de ces quartiers, et que la médiation se poursuivait pour évacuer les derniers civils qui s'y trouvent toujours.

Les chrétiens représentent environ 10% des 22 millions de Syriens.

À Moscou, où il était en visite aujourd'hui, le chef du Conseil national syrien, Abdel Basset Sayda, a vivement critiqué la position de la Russie dans le conflit syrien.

«Le peuple syrien souffre à cause de la Russie, à cause de la position qu'elle a adoptée, à cause de son veto au Conseil de sécurité de l'ONU», a dénoncé le chef de l'opposition syrienne à l'issue de sa rencontre avec le chef de la diplomatie russe, Sergueï Lavrov.

Moscou s'oppose à toute intervention internationale dans le conflit syrien et a utilisé son droit de veto au Conseil de sécurité pour empêcher l'adoption de sanctions contre le régime du président Bachar al-Assad.

Abdel Basset Sieda a également demandé que «tous les représentants du régime dirigeant» en Syrie démissionnent. Il a estimé qu'aucun dialogue avec le régime ne serait possible tant que Bachar El-Assad sera au pouvoir.


 
 
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
 
 












CAPTCHA Image Générer un nouveau code

Envoyer
Fermer
Publicité
Articles les plus : Commentés|Aimés
Blogues
Abonnez-vous pour recevoir nos Infolettres par courriel