Passer à la version normale du sitePasser à la version large du siteTaille d'écran
fermer

Connexion au Devoir.com

Mot de passe oublié?
Abonnez-vous!
Publicité

Le président palestinien Mahmoud Abbas se rendra pour la première fois en Iran

Le président palestinien Mahmoud Abbas a l’intention de se rendre en Iran, pour la première fois depuis qu’il est à la tête de l’Autorité palestinienne, afin de participer à un sommet des pays non-alignés, a indiqué hier son porte-parole.


« Le président Abbas a reçu aujourd’hui [hier] une invitation officielle pour participer au sommet du Mouvement des non-alignés en Iran. Il a informé la partie iranienne qu’il se rendrait à ce sommet », a déclaré à l’AFP le porte-parole présidentiel, Nabil Abou Roudeinah.
 
Le sommet des non-alignés est prévu les 30 et 31 août prochains à Téhéran. Créé dans les années 1950 dans le contexte de la Guerre froide, le Mouvement des non-alignés rassemble 118 États qui affirment n’être alignés sur aucune grande puissance mondiale. Il regroupe notamment l’Inde, le Pakistan, l’Algérie, l’Égypte, l’Indonésie, l’Afrique du Sud ou l’Iran.
 
C’est la première fois que M. Abbas se rendra en Iran en tant que président de l’Autorité palestinienne et cette invitation survient dans un contexte de frictions récurrentes entre Ramallah et Téhéran. La République islamique est l’un des principaux alliés du mouvement islamiste Hamas, au pouvoir dans la bande de Gaza et rival du Fatah du président Abbas, qui administre des zones autonomes en Cisjordanie.
 
Un accord de « réconciliation nationale » signé le 27 avril 2011 au Caire entre le Fatah et le Hamas reste pour le moment inappliqué après de nombreuses critiques du Hamas à Gaza.
 
Le guide suprême iranien Ali Khamenei a mis en garde en février dernier le chef du gouvernement du Hamas à Gaza, Ismaïl Haniyeh, en visite à Téhéran, contre «l’infiltration de partisans du compromis dans une organisation de résistance».
 
L’entourage de M. Abbas accuse régulièrement l’Iran — qui comme le Hamas refuse de reconnaître Israël — d’être derrière l’échec de la réconciliation interpalestinienne.

Yasser Arafat

Le président palestinien Mahmoud Abbas va faire appel aux experts suisses, qui ont procédé à des tests sur les effets personnels de Yasser Arafat pour qu’ils effectuent des prélèvements sur ses restes, a indiqué hier un responsable palestinien. « Le président Abbas a ordonné à un de ses conseillers médicaux de prendre immédiatement contact avec les experts de l’institut suisse qui ont examiné les vêtements de Yasser Arafat pour leur demander de venir immédiatement afin d’effectuer des prélèvements sur les restes d’Arafat », a affirmé à l’AFP Saëb Erakat, un proche du président Abbas.
 
« Le président Abbas espère que de nouveaux tests vont permettre de révéler la véritable cause de la mort d’Arafat », a ajouté M. Erakat.
 
Cette décision du président Abbas fait suite aux analyses effectuées par l’Institute for Radiation Physics de Lausanne.
 
Cet institut qui a analysé des échantillons biologiques prélevés sur les effets personnels d’Arafat remis à sa veuve par l’hôpital militaire français de Percy, où le dirigeant palestinien est mort le 11 novembre 2004, y a découvert « une quantité anormale de polo-nium », selon un documentaire diffusé mardi dernier par la chaîne Al-Jazeera.
 
Le polonium est une substance radioactive hautement toxique, qui a servi à l’empoisonnement en 2006 à Londres d’Alexandre Litvinenko, un ex-espion russe devenu opposant au président Vladimir Poutine. Cette découverte a relancé la thèse de l’empoisonnement.
 
 
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
 
 












CAPTCHA Image Générer un nouveau code

Envoyer
Fermer
Publicité
Articles les plus : Commentés|Aimés
Articles les plus : Commentés|Aimés
Blogues
Abonnez-vous pour recevoir nos Infolettres par courriel