Lettre - Ne pas oublier le cas Maher Arar
La Syrie est aujourd’hui qualifiée d’« archipel de la torture » d’Al-Assad. Souvenons-nous que le Canadien Maher Arar avait entrepris en 2004 une poursuite judiciaire contre les États-Unis pour l’avoir expulsé et remis aux sous-traitants syriens qui l’ont détenu et torturé pendant quelque 10 mois. Ce n’est donc pas d’hier qu’on torture en série en Syrie. À l’époque, les États-Unis de George W. Bush aimaient bien Bachar al-Assad.
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Sylvio Le Blanc - Montréal, le 4 juillet 2012








