Régression mexicaine?
Avec ses cheveux gominés, ses airs de play-boy latin, sa femme starlette de téléromans et ses nombreuses complicités dans l’audiovisuel, le Mexicain Enrique Peña Nieto rappelle des personnages latino-américains d’un passé qu’on croyait révolu, mais qui ne l’est pas : l’Argentin Carlos Menem, le néolibéral corrompu aux longs favoris, qui avec sa politique de déflation avait mené son pays à un krach spectaculaire, à la fin des années 1990 ; le Brésilien Fernando Collor de Mello, aux politiques similaires, démissionnaire en 1992 alors qu’une procédure d’impeachment était engagée contre lui. En remontant plus loin, on pourrait même retrouver Juan Peron, archétype du caudillo latino…
Cher lecteur, le reste de cet article est réservé aux abonnés.
Je suis déjà abonné
Se connecter
Je suis abonné papier mais je n'ai pas encore de profil.
Créez un profil lié à votre abonnement.
Créez un profil lié à votre abonnement.
Vous pouvez également acheter cet article.








