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Forum mondial de la langue française - Le discours de Harper interrompu par un manifestant

Québec — Le discours d'ouverture du premier ministre Stephen Harper au Forum mondial de la langue française, lundi après-midi à Québec, a été interrompu par un protestataire qui a rapidement été maîtrisé par les services de sécurité.

L'incident n'a duré que quelques secondes, et M. Harper a ensuite poursuivi son allocution.
 
Alors que M. Harper parlait devant les délégués réunis au Centre des congrès de Québec, un homme s'est avancé à l'avant de la vaste salle où se déroulait la cérémonie d'ouverture du Forum.
 
Il a ensuite lancé «Stop Harper, stop Jean Charest», avant d'être rapidement maîtrisé et emmené à l'extérieur par des représentants des services de sécurité.
 
M. Charest a ensuite pris la parole devant les délégués, comme prévu.
 
Quelque 1500 délégués, surtout des jeunes, participent à compter de lundi au 1er Forum mondial de la langue française.
 
L'avenir de la langue

Le Secrétaire général de l'Organisation internationale de la Francophonie, Abdou Diouf, et le maire de Paris, Bertrand Delanoë, font partie des nombreux participants à ce Forum où sera discuté l'avenir de la langue française à travers le monde.
 
Conférences, ateliers et manifestations culturelles diverses vont ponctuer la semaine d'activités. Plus de 500 propositions venues de partout dans l'espace francophone international seront débattues. Quatre thèmes figurent au programme: la place du travail et de la formation à l'heure de la mondialisation, la préservation de la diversité linguistique, le français dans l'univers numérique, et la capacité à vivre de son art en français.
 
Le Mouvement Québec français, présidé par Mario Beaulieu, avait prévu une manifestation devant le Centre des congrès, lundi. M. Beaulieu veut démontrer aux participants que le français est menacé au Québec par les affaiblissements imposés à sa législation linguistique. Selon lui, «contrairement à ce que disent Jean Charest et Stephen Harper», le français est nettement en péril.
 
Alexandre Robillard, La Presse canadienne
 
 
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