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    Les réformateurs boycottent le scrutin - Début de la campagne pour les législatives en Iran

    Les affiches électorales sont rapidement apparues à Téhéran.<br />
    Photo : Agence Reuters Morteza Nikoubazl Les affiches électorales sont rapidement apparues à Téhéran.
    Téhéran — La campagne pour les élections législatives du 2 mars a débuté hier en Iran, un scrutin boycotté par les réformateurs qui devrait permettre de mesurer la popularité des religieux lancés dans un bras de fer avec l'Occident sur le nucléaire.

    «Les 3444 candidats aux législatives ont commencé leur campagne jeudi, en distribuant des tracts et en collant des affiches», a rapporté l'agence de presse officielle Irna.

    Les Iraniens iront voter pour la première fois depuis la réélection contestée du président, Mahmoud Ahmadinejad, en juin 2009, qui avait entraîné huit mois de manifestations et de répression.

    Les partis progressistes d'opposition ayant refusé de participer au scrutin, les candidats soutenant le guide suprême de la révolution iranienne, l'ayatollah Ali Khamenei, et les proches de Mahmoud Ahmadinejad devraient rafler la plupart des sièges au Majlis, le Parlement iranien qui compte 290 élus.

    Les candidatures de plus d'un tiers des postulants ont été rejetées par le puissant Conseil des gardiens de la révolution, composé de six dignitaires religieux et de six juristes.

    Mirhossein Moussavi et Mehdi Karoubi, candidats malheureux de l'opposition à la présidentielle de 2009, sont assignés à résidence depuis un an.

    Les candidats ont commencé à débattre à la télévision, essentiellement sur les problèmes économiques, comme l'inflation, et sur les sanctions occidentales prises pour que l'Iran cesse son programme d'enrichissement de l'uranium.

    Mais dans les rues de Téhéran, on constate que l'agitation propre à une campagne électorale n'est pas au rendez-vous. Quelques affiches ont bien été collées sur les principales places et les grandes rues, mais la plupart d'entre elles montrent surtout le visage de Khamenei.
     
     
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