Au chevet de la Somalie
Londres — La chute d'un bastion des insurgés islamistes et le renfort de la force d'intervention africaine AMISOM décidé par l'ONU ont contribué hier aux espoirs d'amorce de règlement en Somalie, à la veille d'une conférence à Londres sur ce pays dévasté par 20 ans de guerre civile.
«Vingt ans de chaos, ça suffit», a déclaré hier le premier ministre somalien, Abdiweli Mohamed Ali, membre de la délégation somalienne hétérogène invitée dans la capitale britannique en compagnie d'une quarantaine de pays de la région ou intéressés au chantier de reconstruction. Ont également répondu à l'appel des institutions, l'ONU, l'Union européenne, l'Union africaine et la Ligue arabe notamment.
La prise de la ville de Baïdoa, une percée significative dans l'offensive militaire contre les insurgés islamistes shebab chassés de Mogadiscio, mais qui contrôlent encore largement le centre et le sud de la Somalie, est intervenue à point-nommé pour alimenter l'optimisme du premier ministre. De même que la décision du Conseil de sécurité de porter le plafond des effectifs de l'AMISOM de 12 000 à 17 731 hommes. Composée quasi exclusivement d'Ougandais et de Burundais, la force incorporera les soldats kényans déployés dans le pays de façon autonome, en parallèle à l'armée éthiopienne.
«Vingt ans de chaos, ça suffit», a déclaré hier le premier ministre somalien, Abdiweli Mohamed Ali, membre de la délégation somalienne hétérogène invitée dans la capitale britannique en compagnie d'une quarantaine de pays de la région ou intéressés au chantier de reconstruction. Ont également répondu à l'appel des institutions, l'ONU, l'Union européenne, l'Union africaine et la Ligue arabe notamment.
La prise de la ville de Baïdoa, une percée significative dans l'offensive militaire contre les insurgés islamistes shebab chassés de Mogadiscio, mais qui contrôlent encore largement le centre et le sud de la Somalie, est intervenue à point-nommé pour alimenter l'optimisme du premier ministre. De même que la décision du Conseil de sécurité de porter le plafond des effectifs de l'AMISOM de 12 000 à 17 731 hommes. Composée quasi exclusivement d'Ougandais et de Burundais, la force incorporera les soldats kényans déployés dans le pays de façon autonome, en parallèle à l'armée éthiopienne.
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