Chine, Inde et Japon réduiraient leurs achats de brut iranien
Pékin — La Chine, l'Inde et le Japon envisagent de réduire d'au moins 10 % leurs importations de pétrole en provenance d'Iran dans le contexte de renforcement des sanctions contre la République islamique.
Ces trois pays absorbent au total 45 % des exportations de brut iranien, et ces réductions envisagées sont la première illustration manifeste du manque à gagner dont Téhéran pourrait pâtir cette année en Asie.
D'autant que la baisse des commandes asiatiques viendrait s'ajouter à l'embargo sur les importations de pétrole iranien par les pays membres de l'Union européenne qui prendra pleinement effet au 1er juillet. L'UE représente, elle, près d'un cinquième des exportations de brut iranien.
D'après deux ministres japonais, le Japon serait proche d'un accord avec Washington sur les réductions de ses importations de pétrole iranien nécessaires pour éviter des sanctions américaines.
En Inde, le gouvernement presse ses raffineries de limiter d'au moins 10 % leurs importations de brut iranien, a-t-on appris de sources proches des discussions.
En Chine enfin, Unipec, la filiale de négoce de la Sinopec Corp, pourrait réduire de 10 à 20 % ses achats de pétrole iranien dans le cadre des contrats d'approvisionnement en négociation pour cette année, selon une source chinoise directement impliquée dans le dossier.
Ces trois pays absorbent au total 45 % des exportations de brut iranien, et ces réductions envisagées sont la première illustration manifeste du manque à gagner dont Téhéran pourrait pâtir cette année en Asie.
D'autant que la baisse des commandes asiatiques viendrait s'ajouter à l'embargo sur les importations de pétrole iranien par les pays membres de l'Union européenne qui prendra pleinement effet au 1er juillet. L'UE représente, elle, près d'un cinquième des exportations de brut iranien.
D'après deux ministres japonais, le Japon serait proche d'un accord avec Washington sur les réductions de ses importations de pétrole iranien nécessaires pour éviter des sanctions américaines.
En Inde, le gouvernement presse ses raffineries de limiter d'au moins 10 % leurs importations de brut iranien, a-t-on appris de sources proches des discussions.
En Chine enfin, Unipec, la filiale de négoce de la Sinopec Corp, pourrait réduire de 10 à 20 % ses achats de pétrole iranien dans le cadre des contrats d'approvisionnement en négociation pour cette année, selon une source chinoise directement impliquée dans le dossier.
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