Syrie - Les bombardements se poursuivent à Homs
Les tirs de roquettes et d'obus de mortier de l'armée syrienne sur les quartiers de la ville de Homs se sont poursuivis hier. Le bilan s'élevait à 110 civils tués à la tombée de la nuit, selon les Comités de coordination locale, un mouvement d'opposition.
Il est impossible de vérifier ces chiffres de manière indépendante.
Toujours divisée, la communauté internationale se montre incapable de mettre fin aux bombardements. Le secrétaire général des Nations unies a condamné la violence avec laquelle Damas mène l'assaut sur Homs, foyer du soulèvement lancé il y a un an contre le président Bachar al-Assad.
«Je crains que la terrifiante brutalité dont nous sommes les témoins à Homs, avec des tirs d'armes lourdes sur des quartiers d'habitation, ne soit le funeste prélude de choses encore à venir», a déclaré Ban Ki-moon à l'issue d'un point de presse du Conseil de sécurité.
Le sort des civils est au coeur des préoccupations de ceux qui s'inquiètent de la situation en Syrie. Les États-Unis disent étudier les moyens de leur faire parvenir vivres et médicaments.
Le ministre turc des Affaires étrangères, Ahmet Davutoglu, est parti pour Washington afin de s'y entretenir du dossier syrien. Ankara souhaite organiser une conférence internationale sur les moyens de mettre fin aux violences et d'envoyer une aide humanitaire aux victimes.
Les ministres des Affaires étrangères de la Ligue arabe doivent de leur côté se réunir dimanche au Caire, tandis que la Chine, pourtant hostile à l'image de la Russie à toute ingérence, a fait état hier de contacts avec l'opposition syrienne.
La Ligue arabe, qui a mis fin le 28 janvier à sa mission d'observation en raison de la poursuite des violences, envisagerait de la relancer, a également indiqué Ban Ki-moon.
Selon l'Organisation syrienne des droits de l'homme, l'assaut sur Homs de cette semaine a fait 300 morts parmi les civils et un millier de blessés, sans compter le bilan d'hier.
La répression des manifestations antigouvernementales en Syrie a fait plus de 5000 morts depuis mi-mars 2011 selon les Nations unies qui n'ont pas fourni de nouveau bilan depuis plusieurs semaines.
Il est impossible de vérifier ces chiffres de manière indépendante.
Toujours divisée, la communauté internationale se montre incapable de mettre fin aux bombardements. Le secrétaire général des Nations unies a condamné la violence avec laquelle Damas mène l'assaut sur Homs, foyer du soulèvement lancé il y a un an contre le président Bachar al-Assad.
«Je crains que la terrifiante brutalité dont nous sommes les témoins à Homs, avec des tirs d'armes lourdes sur des quartiers d'habitation, ne soit le funeste prélude de choses encore à venir», a déclaré Ban Ki-moon à l'issue d'un point de presse du Conseil de sécurité.
Le sort des civils est au coeur des préoccupations de ceux qui s'inquiètent de la situation en Syrie. Les États-Unis disent étudier les moyens de leur faire parvenir vivres et médicaments.
Le ministre turc des Affaires étrangères, Ahmet Davutoglu, est parti pour Washington afin de s'y entretenir du dossier syrien. Ankara souhaite organiser une conférence internationale sur les moyens de mettre fin aux violences et d'envoyer une aide humanitaire aux victimes.
Les ministres des Affaires étrangères de la Ligue arabe doivent de leur côté se réunir dimanche au Caire, tandis que la Chine, pourtant hostile à l'image de la Russie à toute ingérence, a fait état hier de contacts avec l'opposition syrienne.
La Ligue arabe, qui a mis fin le 28 janvier à sa mission d'observation en raison de la poursuite des violences, envisagerait de la relancer, a également indiqué Ban Ki-moon.
Selon l'Organisation syrienne des droits de l'homme, l'assaut sur Homs de cette semaine a fait 300 morts parmi les civils et un millier de blessés, sans compter le bilan d'hier.
La répression des manifestations antigouvernementales en Syrie a fait plus de 5000 morts depuis mi-mars 2011 selon les Nations unies qui n'ont pas fourni de nouveau bilan depuis plusieurs semaines.
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