Brésil - Rousseff veut détourner un fleuve
Brasília — La présidente du Brésil, Dilma Rousseff, s'est engagée hier à relancer les travaux pharaoniques de détournement du fleuve Sao Francisco, un projet polémique visant à irriguer le nord-est aride.
«Pour nous, il s'agit d'un chantier stratégique. Ce sont des travaux essentiels, cruciaux pour le Brésil» pour créer «les conditions permettant de cultiver dans une zone de sécheresse», a dit Mme Rousseff qui a visité les chantiers dans les États du Pernambouc et du Ceara (nord-est).
Les travaux de captation des eaux du Sao Francisco, 3e fleuve du pays, ont commencé en 2007, mais ont marqué le pas au cours des dernières années.
Pour relancer le projet, le gouvernement a ouvert de nouveaux appels d'offre et fixé des délais stricts, a dit la présidente aux journalistes.
Actuellement, quelque 2000 ouvriers travaillent sur les sites, mais leur nombre doit passer à 6500 d'ici au mois de juin, selon le gouvernement.
Le chantier, l'un des plus coûteux de ceux lancés par le président Luiz Inacio Lula da Silva, a été évalué à 4 milliards de dollars. Il prévoit la construction de 720 kilomètres de canaux, de lacs artificiels et de réservoirs qui doivent apporter de l'eau à 12 millions de personnes.
«Pour nous, il s'agit d'un chantier stratégique. Ce sont des travaux essentiels, cruciaux pour le Brésil» pour créer «les conditions permettant de cultiver dans une zone de sécheresse», a dit Mme Rousseff qui a visité les chantiers dans les États du Pernambouc et du Ceara (nord-est).
Les travaux de captation des eaux du Sao Francisco, 3e fleuve du pays, ont commencé en 2007, mais ont marqué le pas au cours des dernières années.
Pour relancer le projet, le gouvernement a ouvert de nouveaux appels d'offre et fixé des délais stricts, a dit la présidente aux journalistes.
Actuellement, quelque 2000 ouvriers travaillent sur les sites, mais leur nombre doit passer à 6500 d'ici au mois de juin, selon le gouvernement.
Le chantier, l'un des plus coûteux de ceux lancés par le président Luiz Inacio Lula da Silva, a été évalué à 4 milliards de dollars. Il prévoit la construction de 720 kilomètres de canaux, de lacs artificiels et de réservoirs qui doivent apporter de l'eau à 12 millions de personnes.
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