samedi 26 mai 2012 Dernière mise à jour 09h44
fermer

Connexion au Devoir.com

Mot de passe oublié?


Chercher

Inscrivez-vous (gratuit)
Mot de passe oublié?
Abonné papier? Connexion
S'abonner au Devoir
Publicité

Syrie - Le régime al-Assad intensifie la terreur

Les États-Unis ferment leur ambassade à Damas

Des partisans de l’armée syrienne libre chantaient des slogans dans un quartier du  nord de Damas, le 4 février, après des attaques menées par le régime dans la ville de Homs.<br />
Photo : Agence Reuters
Des partisans de l’armée syrienne libre chantaient des slogans dans un quartier du  nord de Damas, le 4 février, après des attaques menées par le régime dans la ville de Homs.
Les États-Unis ont fermé hier leur ambassade à Damas, mettant un peu de pression sur le régime syrien, qui intensifie sa campagne de terreur à Homs et dans d'autres villes, après avoir constaté l'incapacité du Conseil de sécurité à sévir contre lui, samedi.

Les bombardements et les tirs de roquettes se poursuivaient hier dans cette ville de l'ouest de la Syrie qui est l'un des principaux fiefs de l'opposition. Des sources proches de l'opposition ont estimé que 50 personnes avaient péri pendant la journée d'hier à Homs, et au moins une vingtaine d'autres ailleurs en Syrie. Depuis vendredi soir, le bilan des violences s'élève à plusieurs centaines de morts, d'après ces mêmes sources.

«Le régime se comporte comme s'il était à l'abri d'une intervention internationale et qu'il avait les mains libres pour faire usage de la violence contre le peuple», a déclaré à l'agence Reuters Catherine al-Talli, membre du Conseil national syrien, le principal regroupement d'opposants.

Le quotidien britannique The Guardian, qui a un reporter à Homs, a décrit des scènes de destruction et de désolation dans cette ville assiégée par les troupes loyalistes. Les habitants y parlent des pires journées depuis le début du soulèvement, il y a près d'un an.

La télévision syrienne a nié que l'armée ait procédé à des bombardements. Le régime accuse en fait les membres de «l'Armée libre», qui sont des déserteurs de l'armée régulière, et d'autres opposants ayant pris les armes, d'être responsables de la violence. L'Agence officielle SANA parlait surtout hier de victimes dans les rangs des forces de sécurité.

C'est dans ce contexte que le chef de la diplomatie russe, Sergei Lavrov, se rend aujourd'hui à Damas en compagnie du chef du renseignement étranger, Mikhaïl Fradkov, pour rencontrer le président Bachar al-Assad.

«Nous espérons que cette rencontre aidera à amorcer un dialogue entre les différents camps en Syrie», a déclaré hier un porte-parole du ministère russe des Affaires étrangères, ajoutant que les moyens politiques constituaient «la seule façon» de résoudre la crise.

La Russie, qui vend des armes à la Syrie et qui dispose en retour d'une base navale en Méditerranée, a usé de son droit de veto au Conseil de sécurité samedi après que Sergei Lavrov eut passé une partie de la semaine dernière à chercher un compromis avec son homologue américaine, Hillary Clinton.

Le ministre Lavrov a répété que son pays n'approuverait jamais une résolution dans laquelle il verrait un prélude à une intervention étrangère ou encore un texte qui imposerait une solution toute faite. Il a ajouté que certaines réactions au vote de samedi à l'ONU lui paraissaient «à la limite de l'hystérie».

Officiellement, c'est pour des raisons de sécurité que les États-Unis ont fermé leur ambassade à Damas, le département d'État affirmant que le régime en place n'avait pas pris en considération les demandes de protection formulées par les missions diplomatiques étrangères.

Ottawa a décidé de garder ouverte l'ambassade du Canada, dont l'opposition officielle demandait la fermeture. La porte-parole néodémocrate en matière d'Affaires étrangères, Hélène Laverdière, avait soutenu que le rappel de l'ambassadeur canadien enverrait un message fort au président al-Assad. Londres a de son côté rappelé pour consultations son ambassadeur, de même que Bruxelles.

Le secrétaire général de la Ligue arabe, dont le plan de sortie de crise avait inspiré le projet de résolution présenté au Conseil de sécurité, a affirmé dans un communiqué que l'escalade de la violence réunissait les «conditions d'une dérive vers la guerre civile».

S'ils ont sans doute semé le désespoir chez de nombreux Syriens, les vetos russe et chinois au dernier projet de résolution sur la Syrie ont été très mal reçus en Occident, où le printemps arabe a trouvé des échos favorables et où un certain consensus s'est dégagé sur la nécessité de se montrer ferme à l'égard de Bachar al-Assad et de condamner clairement son action.

Obama exclut une intervention étrangère

Dans un entretien à la chaîne NBC diffusé hier, le président américain, Barack Obama, a de nouveau condamné le régime de Damas, mais en écartant l'hypothèse d'une intervention étrangère armée. Le chef de la Maison-Blanche a estimé qu'une solution négociée restait possible et il a défendu l'attitude de son administration depuis le début de la crise en Syrie. Washington, a-t-il expliqué, réclame «inlassablement» la fin du régime al-Assad. «Il est important de résoudre [la crise] sans recourir à une intervention militaire extérieure et je pense que c'est possible», a déclaré le président américain.

«Il me semble que de plus en plus de Syriens reconnaissent qu'il est temps de tourner la page et le régime al-Assad doit sentir que l'étau se resserre. La question n'est pas de savoir si, mais quand» il tombera, a expliqué Barack Obama.

Ce dernier a dit qu'il ne favorisait pas un scénario à la libyenne, en partie parce qu'il n'y a pas de consensus parmi les grandes puissances. «J'ai dit à l'époque [...] que nous prendrions nos décisions au cas par cas selon le degré d'unité au sein de la communauté internationale et selon nos capacités.»

Hier, l'ambassadrice américaine aux Nations unies, Susan Rice, a affirmé que la Russie et la Chine risquaient d'être aussi isolées que l'est le régime al-Assad. Elle a dit croire que Moscou et Pékin finiraient par regretter leur vote de samedi au Conseil de sécurité. Dimanche, la secrétaire d'État, Hillary Clinton, avait qualifié ce vote de «mascarade» et promis de nouveaux efforts pour faire entendre raison à Bachar al-Assad, appelant même à la formation d'un groupe de pays «amis d'une Syrie démocratique».

***

Avec l'Agence France-Presse et La Presse canadienne
 
 
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
 
 












CAPTCHA Image Générer un nouveau code

Envoyer
Fermer

Haut de la page
Cet article vous intéresse?

Vos réactions

Triez : afficher les commentaires  Chargement ...
  • Pierre Cossette - Inscrit
    7 février 2012 03 h 25
    Le téléphone pleure ...
    allo Benyamin c'est Barack, notre population commence à se scandaliser de voir des milliers d'arabes se faire tuer, as-tu une solution ? Netanyahou, nous autres nos armes atomiques sont pointées sur leurs principales villes si çà se gâte on pèse sul'piton, pouf plus de Syrie pi çà nous fera un endroit pour établir de nouvelles colonies.
    Dring dring ...
    Allo Vladimir c'est Barack, je suis pas très content que tu aies mis ton véto sur la résolution de l'ONU.
    Poutine r'garde on a assez de trouble avec nos révoltés nous-mêmes, l'argent des armes qu'on vend à la Syrie va être bien utile pour mater la révolte qui s'en vient chez-nous, appelle M. Chong Wing de Chine on s'en reparle dans trois semaines, dérange-moi pas avant qu'il y ait 20 mille morts minimum.
    Dring, dring ...
    Barack c'est Steven
    aurais-tu une passe pour la Syrie onlsé qu'une pénurie de pétrole se prépare en Syrie la Ligue arabe va leur couper les vivres, çà va faire des débouchés pour notre pétrole bitumineux, tu m'en dois une depuis que tu t'es prononcé contre le tracé du pipeline.
    Obama raccroche et se gratte la tête, c'est cruel le baseball strike three !
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Andre Metivier - Abonné
    7 février 2012 06 h 33
    Où est la vérité?
    Il y a aussi une autre perspective, assez différente:
    http://www.voltairenet.org/Le-CCG-et-l-OTAN-perden
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • josephflavius - Inscrit
    7 février 2012 07 h 28
    Vérité
    Il y a aussi Info-Syrie. Il faut absolument dénoncer tout ces mensonges de la presse" main-steam" que l'on nous demande de gober comme ce fut la cas ailleurs.

    Petite remarque, aucun de ces journaux n'a publié le rapport de la commission arabe, il est publique pourtant.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • michel lebel - Inscrit
    7 février 2012 08 h 42
    De la pression!
    Toutes les dictatures finissent par mourir. C'est une question de temps. Al-Assad n'échappera pas à la règle. Les pays arabes et occidentaux doivent continuer à mettre de la(beaucoup) pression sur le régime syrien. Ce n'est pas aussi flamboyant qu'une intervention armée, mais c'est ça au moins!
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • celljack - Inscrit
    7 février 2012 08 h 53
    AFP et Presse Canadienne - information, désinformation, réinformation...
    Ce qui me fait peur avec la guerre, c'est que dans cette société nord-américaine du 21ème, il n'y a plus de conscrits, mais des volontaires.

    La guerre aujourd'hui est celle de notre esprit.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Mariette Payeur - Inscrite
    7 février 2012 08 h 59
    Reprise
    Non, on ne peut pas soutenir des massaccres comme ceux qui ont lieu en Syrie. C'est évident.
    Mais si on compare ce qui s'y passe avec les comportements des USA et leurs complices, ça relativise bien des choses. Souvenons-nous des gestes crapuleux que les dits USA ont commis au nom de "la guerre au terrorisme".
    Quant à l'attitude de la Russie, qui défend ce pays (Syrie) pour protéger des intérêts financiers (armements, etc), là encore ça ressemble drôlement à nos chers USA qui ont soutenu (et le font encore) des régimes dictatoriaux au Proche-Orient pour protéger leurs intérêts dans le pétrole...et les armements vendus à ces pays.
    L'histoire se répète constamment avec quelques variantes idéologiques évidemment.
    En résumé, face aux $, €, ¥, £, etc, le respect de la vie d'une certaine population devient alors un détail négligeable.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Leproff - Inscrit
    7 février 2012 08 h 59
    Une vérité qui choque
    Imaginez un peu si les Canadiens prenaient les armes et se révoltaient contre le gouvernement de Stephen Harper tout simplement parce qu'ils ont décidé qu'ils en ont assez de ce gouvernement! Vous me direz que c'est impossible d'établir une telle comparaison, et pourtant c'est ce qu'ont fait des milliers de Syriens qui en avaient assez du gouvernement de Bachir -al-Assad.

    Chacun se jette la pierre, et il ne faudrait pas que la communauté internationale s'en même et ajoute ses propres pierres.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Gabriel RACLE - Inscrit
    7 février 2012 09 h 20
    Tel père, tel fils
    Bachar al-Assad ne fait que reproduire la façon de procéder de son père, Hafez al-Assad. En février 1982, il fait face à la population de Hama, à majorité sunnite, menée par des officiers, qui se révolte contre le pouvoir en place, après l'arrestation d'imams.
    Il réprime cette révolte dans le sang. « On estime entre 7 000 et 35 000 le nombre de victimes lors de la répression de cette insurrection », on parle même de 40 000 tués, et la destruction d’un tiers de la ville et de ses trésors architecturaux.
    On assiste à la même chose aujourd’hui avec le fils.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Charles Dubois - Inscrit
    7 février 2012 11 h 15
    Les rebelles anti-Assad ne sont pas des anges

    C'est un conflit sectaire.
    L'objectif de la Ligue arabe est de remplacer Assad ( Alaouite) par les Frères Musulmans sunnites. Le Qatar et l'Arabie saoudite sont les leaders de la Ligue arabe. De grandes démocraties ??

    Les Alaouites sont des hérétiques de l'islam. Ils ne sont pas considérés comme des musulmans. Ils n'ont pas de mosquée.Les femmes alaouites ne portent pas de voile et boivent du vin. Certains anthropologues pensent qu'ils sont des chrétiens.

    La Ligue arabe a réussi à mettre les islamistes au pouvoir en Libye. En Tunisie, les islamistes (Frères musulmans d'Ennhadha) ont remporté les élections grâce à l'aide économique et médiatique (Al Jazeera) du Qatar. En, Égypte, les islamistes ont remporté plus de 70 % du vote. La Syrie est la prochaine étape pour les Frères musulmans.

    Si les islamistes renversent le régime laïc de Al Assad, il faudra s'inquiéter pour les minorités ethno-religieuses et particulièrement pour les chrétiens de Syrie.

    Le régime autoritaire d'Al Assad n'est pas sans reproche, mais l'alternative semble encore plus dangereuse. La France et les États-Unis sont à la solde ($$) des monarchies du Golfe. Al Assad a commis beaucoup d'erreurs stratégiques dont son rapprochement avec l'Iran et les assassinats au Liban. Il n'a pas la stature de son père.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Emanuel Dumont - Inscrit
    7 février 2012 11 h 39
    Colossale désinformation
    La communauté internationale dénonce les massacres commis par Assad. Qui est cette communauté internationale? Etats-Unis, Europe, Australie, Nouvelle-Zélande, Ligue arabe. Et encore même au sein de la ligure arabe plusieurs pays ne soutiennent pas ce discours.
    En tous cas, on parle de combien, 15 à 20 % de la population mondiale?
    Et tout ça pour essayer de justifier une nouvelle "intervention humanitaire". Ou alors guerre contre le terrorisme.
    Comme en Irak, Afghanistan, Lybie etc... Avec les résultats qu'on connait.
    Pour préparer l'attaque contre l'Iran. Puis après ce sera quoi, la Russie? la Chine? Brefs tous les pays non alignés sont dans le collimateur.

    Et pourquoi a t'on enterré le rapport de l'équipe d'observateurs envoyés par la Ligue arabe (demandé a corps et à cris par la fameuse communauté internationale pendant des semaines faut-il le rappeler)??? Parce qu'il disait la vérité et incriminait au moins autant les rebelles armés que le régime Syrien?

    Heureusement la Chine et la Russie ne sont pas dupes de cette propagande hystérique. Va t'on nous prendre pour des lobotomisés encore longtemps? En tous cas je constate qu'il y a de moins en moins de dupes.

    Et heureusement aussi on a une presse alternative pour donner un information un peu plus neutre.

    Homs, une ville plongée dans l’horreur organisée par des groupes armés et non par Damas
    http://www.mondialisation.ca/index.php?context=va
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • GJacques - Abonné
    7 février 2012 11 h 51
    Assad encouragé...
    Il est certain qu'Assad va en rajouter, il vient de recevoir l'appui de la Chine et de la Russie. Que voulez-vous, entre gouvernements totalitaires et dictatoriaux, il faut se supporter.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Charles Menard - Inscrit
    7 février 2012 12 h 18
    Impressionant le nombre de fous ici
    C'est assez drôle de voir le nombre de gens qui viennent dénoncer le désinformation et le parti pris pour les États-Unis et l'Ouest. Ce sont ces même gens qui vont nier jusqu'à leur mort que l'ouest peut faire quoique ce soit de bon. Je ne dis pas qu'il n'y a pas de désinformation de la part des média "main stream" mais je ne comprends pas pourquoi il faudrait absolument donner plus de crédit à des sites de nouvelles douteuses qui ne savent faire qu'une chose : inventer des conspirations et se complaire dans le fait qu'eux seuls détiennent la vérité.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Gilbert Talbot Gilbert Talbot - Abonné
    7 février 2012 12 h 34
    @ André Métivier : J'appuie Obama
    Je suis allé voir le site de Voltaire qui amène un point de vue différent sur cette crise en Syrie. Je vous en cite ici la conclusion : «En faisant usage de leur veto, Moscou et Beijing ont défendu deux principes : le respect de la vérité, sans laquelle la justice et la paix sont impossibles ; et le respect de la souveraineté des peuples et des États, sans lequel aucune démocratie n’est possible.» (Thierry Meyssan: http://www.voltairenet.org/Le-CCG-et-l-OTAN-perden

    Pardonnez-moi , mais je crois plutôt que la Chine et la Russie défendent leur vérité : le marché des armes avec la Syrie et surtout leur influence au Moyen-Orient. Et derrière la Syrie, il y a l'Iran, que la Russie et la Chine défendent au point d'être prêt à déclarer une guerre, nucléaire s'il le faut. Telle est la vérité politique des enjeux. Vrai, Obama les USA ne sont pas en mesure d'assumer une telle guerre. Mieux vaut alors passer par les pressions économiques et diplômatiques. Ça marché en Afrique du Sud et l'Apartheid a fini par tomber.

    Deuxièmement, on ne peut pas invoquer la souveraineté d'un État, lorsque cet État assassine son propre peuple. Les autres États ont le devoir d'intervenir. Et Obama veut intervenir par d'autres moyens que la guerre, c'est pourquoi je l'appuie.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Fernand Carrière - Abonné
    7 février 2012 14 h 59
    Quelle démocratie?
    Quelle crédibilité accorder aux « pays » arabes qui revendiquent plus de démocratie en Syrie.

    - Qatar : pourquoi ne nous décrit-on pas la nature du régime au Qatar? Un régime dirigé par une famille qui ne tolère pas d'opposition, si démocratique serait-elle?

    - Bahrain : les groupes qui militent pour plus de démocratie au Bahrain se font accusés d'être des terroristes. N'y a-t-on pas demandé l'aide de l'armée saoudienne pour mater le printemps arabe qui s'y est manifesté et s'y manifeste toujours?

    - L'Arabie saoudite n'ont certes pas de leçon de démocratie à donner à qui que ce soit!

    Comme beaucoup le soulignent, nous attendons toujours une analyse dans nos médias du rapport des observateurs de la Ligue arabe.

    Pourquoi ne pas nous renseigner sur la position et l'attitude des pays d'Amérique latine dans ce dossier? Quel est leur point de vue, et pourquoi soutiennent-ils une position différente de celle de l'OTAN?

    Est-ce démocratique de financer et de fomenter une guerre civile-religieuse dans un autre pays?

    De quel monde hériterons-nous quand des régimes islamistes de tendance fondamentaliste seront installés partout en Afrique du Nord et au Moyen-Orient?

    Il ne s'agit pas d'appuyer le régime syrien. Il faut plutôt se méfier de ce qui pourrait découler d'un renversement de ce régime.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Jean-Marie Desgagne - Abonné
    7 février 2012 18 h 55
    Médaille à un côté
    Selon l’ambassadrice des États unis, Moscou et Pékin finiront par regretter leur vote de samedi au Conseil de sécurité. J’ai hâte de voir cela, deux géants s’incliner devant un pays criblé de dette que la Chine pourrait mettre à genou simplement en se débarrassant des dollars américains qu’elle possède. Les agences de presse ne nous donnent qu’un côté de la médaille, celui qui fait l’affaire de l’Occident.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
Cet article vous intéresse?
15 réactions
2 votes Voter
 
  • a Taille du texte -- ++
  • Imprimer
  • Envoyer
  • Partager
  • Droits de reproduction
  • Voter
Mots-clés de l'article
Recherche complète sur le même sujet


Publicité

Les blogues du devoir

Vos commentaires

m'inscrire
 
Recherche



Exemples de recherche :
Robert Sansfaçon
"directeur général des élections"

S'abonner au Devoir
Abonnez-vous au journal papier Le Devoir ou à la version Internet.
Publicité
Vous souhaitez annoncer dans Le Devoir, contactez le service de publicité.

En savoir plus
Stratégie Web et référencement par Adviso
Design Web par Egzakt
© Le Devoir 2002-2012