samedi 26 mai 2012 Dernière mise à jour 09h44
fermer

Connexion au Devoir.com

Mot de passe oublié?


Chercher

Inscrivez-vous (gratuit)
Mot de passe oublié?
Abonné papier? Connexion
S'abonner au Devoir
Publicité

Le conflit syrien - Le défi russe

La Chine et la Russie auraient souhaité accorder un permis de tuer au dictateur syrien Bachar al-Assad qu'elles n'auraient pas fait autre chose que ce qu'elles ont fait dans l'enceinte des Nations unies, soit brandir leur droit de veto contre la résolution, au demeurant très molle, très douce, du Conseil de sécurité. À peine la nouvelle selon laquelle les tenants d'une timide remontrance avaient perdu était-elle rendue publique qu'Assad redoublait d'ardeur sur le front de la répression. Des tanks ont tiré, des avions ont bombardé. Résultat: en deux jours, 270 personnes ont péri, dont 70 pour la seule journée d'hier. Quoi d'autre? En signe de protestation, les États-Unis ont fermé leur ambassade, le Royaume-Uni et la Belgique ont rappelé leurs ambassadeurs et, surtout, surtout, la Tunisie a coupé ses liens avec le gouvernement, le Qatar, en pointe sur ce dossier, a indiqué qu'il continuerait son combat en usant notamment d'outils financiers, etc. Bref, la réprobation est quasi générale. Mais...
Cher lecteur, le reste de cet article est réservé aux abonnés.
  • Si vous êtes abonné, authentifiez-vous avec le formulaire au haut de la page.
  • Si vous êtes abonné mais n'avez pas encore activé vos privilèges, cliquez ici.
  • Si vous n'êtes pas abonné, cliquez ici pour vous abonner et avoir accès à tous les articles.
  • Si vous souhaitez poursuivre la lecture de cet article, vous pouvez l'acheter en cliquant ici.
 
 
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
 
 












CAPTCHA Image Générer un nouveau code

Envoyer
Fermer

Haut de la page
Cet article vous intéresse?

Vos réactions

Triez : afficher les commentaires  Chargement ...
  • Jihad Nasr - Inscrit
    7 février 2012 16 h 00
    Reprise de la propagande américaine qui introduit le sectarisme partout
    Cet article étonne par une simplification remarquable des enjeux entourant les événements en Syrie. Il fait totalement sienne les positions du camp occidental, bienveillant et amoureux de la démocratie, qui s'oppose aux méchants russes et chinois. Ces derniers ont bien vu la bienveillance du camp occidental faire son merveilleux travail en Libye. On lira au cours des prochains mois sur les atrocités commises par les forces de l'OTAN qui ont livré le pays à des groupes armés qui terrorisent plus que jamais la population libyenne.

    L'allusion au Qatar fait rire. Je vous rapporte à la manière dont l'ambassadeur russe à l'ONU, M. Vitaly Churkin, a remis à sa place le premier ministre et ministre des Affaires étrangères du Qatar, M. Hamad Bin Jassem Al Thani, qui se voit comme un Rambo du 21e siècle. Quant au nouveau président de la Tunisie, qui n'est que la face d'un régime odieux qui se construit à Tunis avec la bénédiction du camp occidental, où était-il son courage face à ce qui se passe au Yémen et au Bahreïn, mais aussi face à l'Arabie saoudite qui "accueille" l'ancien dictateur tunisien et sa femme (et les centaines de millions volés au peuple tunisien)?

    Pour les informations de vos lecteurs, les pays du BRIC sont contre les politiques du camp occidental à l'égard, non seulement de la Syrie, mais aussi de l'Iran. Sans nommer d'autres pays comme l'Afrique du Sud qui préside actuellement le Conseil de sécurité de l'ONU, les pays du BRIC représentent près des 2/3 de la population mondiale. La Tunisie: 10 millions! Le Qatar: 200,000!!

    Les sources et les chiffres auraient dû être vérifiés. Rien de tout ce que est relaté sur la ville de Homs ne s'est véritablement produit tel quel. L'article ne mentionne pas que des 6000 personnes mortes en Syrie depuis mars dernier, près de la moitié sont des membres de l'armée syrienne tués par des "manifestants" sans armes! Finalement, la Syrie peur vivre sans les ambassades américaine
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Nelson - Inscrit
    7 février 2012 16 h 22
    Ce conflict démontre la division du monde, l'occident-OTAM d'un coté, le Groupe de Shangai de l'autre

    La composition du Conseil de sécurité montre aussi cette division du monde en deux groupes d'intérêt....la Russie, la Chine, AINSI QUE USA, France et Anglaterre.

    Si ces deux groupes ont des intérêts opposés concernant des conflits locaux ou régionaux...c'est l'impasse....comme dans le cas de la Sirie.

    Une escalade entre les deux groupes que se partagent le monde est nécessairement inquiétante...parce que les 5 pays en question sont super puissances nucléaires.

    En plus ils sont super interdépendants sur le plan économique, et des conflits entre eux serait une catastrophe économique aussi.

    Ceci permet de penser qu'ils finiront pour s'entendre, après étirer l'élastique le plus possible de chaque coté.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Jihad Nasr - Inscrit
    7 février 2012 16 h 33
    Ajout d'une dernière phrase
    La Syrie peut vivre sans les ambassades américaine et britannique.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Hullois - Abonné
    7 février 2012 19 h 55
    Diaboliser la Russie et la Chine...
    Montrer les Russes et les Chonois en tant que vilains sans scrupules, c'est réducteur et trompeur.

    Nous n'avons rien de quoi être fiers de nos propres gouvernements, nous sommes mals placés pour condamner les autres.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • northernbud - Inscrit
    7 février 2012 19 h 59
    Correction
    Ce n'est pas le défi Russe.
    C'est le défi de l'ONU. Il faut réformer cet organisme et éliminer ce damné droit de veto qui n'est rien d'autre qu'une forme d'Appartheid à l'échelle mondiale ; permettant à des pays de se penser meilleurs que les autres et d'imposer leurs caprices.
    Sinon, c'est le même sort que celui de la SDN qui attend cet organisme.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Arthur Cravan - Inscrit
    13 février 2012 20 h 03
    "Très molle, très douce..."
    M. Truffaut, pourriez-vous vous expliquer sur le caractère "mou" ou "doux" de la proposition de résolution au Conseil de sécurité? Était-elle "molle", "douce", dans le sens qu'elle demandait au gouvernement syrien de "retirer toute force militaire ou armée des villes et villages et de les immobiliser dans leurs casernes"? Je ne sais pas si c'est là un "permis pour tuer" accordé à l'insurrection armée de Homs. Vous me direz que c'est faire grand cas de ce que votre collègue en chronique, M. Brousseau, a appelé "un début de violence" en Syrie. Je vous demanderai comment il se fait que, d'après les chiffres du soi-disant Observatoire basé à Londres, le tiers des morts en Syrie est à compter parmi les militaires. Comment peuvent mourir près de 2000 militaires, s'il n'y a pas des rébellions en bonne et due forme?

    Pour le reste, pourquoi ne tenez-vous pas compte de la teneur des amendements proposés par la délégation russe au Conseil de sécurité? Il était demandé d'ajouter à la proposition citée plus haut le membre de phrase suivant : "... en conjonction avec la fin des attaques par les groupes armés en direction des institutions gouvernementales". De même, l'amendement russe aurait demandé aux principaux groupes de l'opposition syrienne de "se dissocier des groupements armés impliqués dans des attaques". La déléguée américaine, Susan Rice, a affirmé que cette proposition d'amendement était non seulement "indéfendable mais répréhensible". Le délégué anglais, Mark Lyall Grant, a préféré mentir à ce propos et déformer l'amendement (même si nous l'avions sous les yeux). Le délégué français, Gérard Araud, a affirmé qu'il était prêt à se montrer "flexible" et à considérer inclure "groupes extrémistes" dans la proposition (et non "groupes armés") ; c'est dire jusqu'où on était prêt à aller.

    Maintenant, pouvez-vous me dire laquelle des versions de la résolution était la plus "douce", "molle"?
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
Cet article vous intéresse?
6 réactions
3 votes Voter
 
  • a Taille du texte -- ++
  • Imprimer
  • Envoyer
  • Partager
  • Droits de reproduction
  • Voter
Mots-clés de l'article
Recherche complète sur le même sujet


Publicité

Les blogues du devoir

Vos commentaires

m'inscrire
 
Recherche



Exemples de recherche :
Robert Sansfaçon
"directeur général des élections"

S'abonner au Devoir
Abonnez-vous au journal papier Le Devoir ou à la version Internet.
Publicité
Vous souhaitez annoncer dans Le Devoir, contactez le service de publicité.

En savoir plus
Stratégie Web et référencement par Adviso
Design Web par Egzakt
© Le Devoir 2002-2012