Badaboum
Badami, Karnataka — La méthode du pire fait que les médias indiens, enfermés dans leur cocon urbain, paniquent devant la perspective d'un boom qui va se dégonfler cette année. D'où attitude catastrophée. Mais en fait, que le taux de croissance soit en 2012 de six plutôt que de neuf pour cent pourrait être de bon augure, ne serait-ce qu'en réduisant l'inflation qui fait la vie dure aux neuf dixièmes des Indiens. Qui sait si cela ne fera pas aussi en sorte que le gouvernement indien trouve en l'occurrence intérêt à appliquer avec un peu plus d'ardeur des politiques de développement qui ne se résument pas à laisser fuir l'économie en avant.
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