La résistance d'Assad - Plus sanguin que jamais
Dans un discours lu devant les députés syriens, le président Bachar al-Assad a jonglé avec les mots du déni et du dédain avant de «promettre» une série de réformes, et notamment une libéralisation de l'univers médiatique. C'était mardi. Le lendemain, donc mercredi, un groupe de journalistes belges, suisses, néerlandais et français déambulent dans les rues de Homs, la ville martyre, c'est le cas de le dire, sous la surveillance d'une guide qui est également une sœur et un fervent soutien du dictateur. Détail qui a son importance, ils portaient avec eux les outils très visibles de leur profession: appareils photo, caméras, etc. Puis voilà que retentit un tir de mortier tuant au passage un reporter de France 2.
Cher lecteur, le reste de cet article est réservé aux abonnés.
- Si vous êtes abonné, authentifiez-vous avec le formulaire au haut de la page.
- Si vous êtes abonné mais n'avez pas encore activé vos privilèges, cliquez ici.
- Si vous n'êtes pas abonné, cliquez ici pour vous abonner et avoir accès à tous les articles.
- Si vous souhaitez poursuivre la lecture de cet article, vous pouvez l'acheter en cliquant ici.
|
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
|
Envoyer Fermer
Haut de la page

