samedi 26 mai 2012 Dernière mise à jour 09h44
fermer

Connexion au Devoir.com

Mot de passe oublié?


Chercher

Inscrivez-vous (gratuit)
Mot de passe oublié?
Abonné papier? Connexion
S'abonner au Devoir
Publicité

Entrevue avec Rory Stewart - Leçons de réalisme

Le député britannique Rory Stewart s'est forgé une réputation d'homme de terrain, ce qui lui a valu le surnom de «Lawrence d'Arabie du XXIe siècle»

Kaboul, Afghanistan. Rory Stewart pose devant un bâtiment en rénovation qui abrite les bureaux de la Fondation Turquoise Mountain, une ONG fondée en 2006 pour laquelle il a agi à titre de directeur général jusqu’en 2010. L’organisme caritatif œuvre à maintenir et renforcer la culture afghane.<br />
Photo : Source: Lana Slezic - Panos Pictures
Kaboul, Afghanistan. Rory Stewart pose devant un bâtiment en rénovation qui abrite les bureaux de la Fondation Turquoise Mountain, une ONG fondée en 2006 pour laquelle il a agi à titre de directeur général jusqu’en 2010. L’organisme caritatif œuvre à maintenir et renforcer la culture afghane.
Il y a eu l'Afghanistan, puis l'Irak et la Libye. Avant, il y avait eu la Bosnie et le Kosovo. On lorgne aujourd'hui la Syrie du coin de l'œil. Certaines interventions de la communauté internationale ont été un succès, d'autres, un échec. Y a-t-il une recette universelle pour réussir ces grandes expéditions des temps modernes? Non, répond en entrevue au Devoir le jeune député britannique Rory Stewart, surnommé le «Lawrence d'Arabie du XXIe siècle», dans son plus récent ouvrage, Can Intervention Work?, coécrit avec Gerald Knaus (W.W. Norton & Company). Car les différences d'un cas à l'autre et les limites intrinsèques à l'interventionnisme sont beaucoup plus importantes que les capitales occidentales veulent bien l'admettre. Et le cas afghan en est l'illustration.
Cher lecteur, le reste de cet article est réservé aux abonnés.
  • Si vous êtes abonné, authentifiez-vous avec le formulaire au haut de la page.
  • Si vous êtes abonné mais n'avez pas encore activé vos privilèges, cliquez ici.
  • Si vous n'êtes pas abonné, cliquez ici pour vous abonner et avoir accès à tous les articles.
  • Si vous souhaitez poursuivre la lecture de cet article, vous pouvez l'acheter en cliquant ici.
 
 
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
 
 












CAPTCHA Image Générer un nouveau code

Envoyer
Fermer

Haut de la page
Cet article vous intéresse?

Vos réactions

Triez : afficher les commentaires  Chargement ...
  • eric turenne - Abonné
    24 décembre 2011 13 h 34
    Bilderberg
    Lawrence,T.E.Lawrence de son vrai nom aurait-il accepter de participer à une réunion du groupe Bilderberg?

    Pour le bien de l'empire peut-être.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • France Marcotte - Abonnée
    26 décembre 2011 10 h 40
    La réalité, plus riche que la théorie
    Y'a pas qu'en Afghanistan que la réalité soit plus complexe que les théories qu'on invente pour l'expliquer.
    D'ailleurs, les théories servent-elles à expliquer la réalité ou à la juguler, à la contraindre?

    Faire entrer la réalité dans la théorie c'est souvent comme de vouloir passer un boeuf dans le chas d'une aiguillle...ou une grenouille ou un oiseau.
    Et selon M.Stewart, la communauté internationale est pétrie de bonnes intentions...mais si maladroite dans sa puissance.

    Aller à la rencontre de la réalité, désarmé et sans idée préconçue ou avec des idées aticulées mais ouvertes, n'est-ce pas le début de la paix dans le monde?

    Ironiquement c'est un Anglais qui nous donne cette leçon, lui dont le pays a aussi broyé les peuples par le passé.
    Faut dire qu'il parle en citoyen du monde et d'une réalité loin de la sienne propre.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • le_chialeux - Inscrite
    27 décembre 2011 13 h 15
    Un champ de bataille pour se pratiquer
    Il a été suggéré que les gueguerres de la dernière décennies menées par les USA et L'ONU, sont en fait des champ de bataille pour se pratiquer, garder ses troupes actives, envoyer un message à la planète que nos sommes l'unique police de la démocratie, notre vision du monde, et du même coup, sécuriser le commerce de pétrole. Rien à voir avec vouloir aider, ça c'est juste un couvert moral pour les vraies justifications citées plus haut. Faut quand même être naif comme un bébé pour croire qu'on peut aider une cause quelquonque, sur le long terme, avec....des fusils.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
Cet article vous intéresse?
3 réactions
8 votes Voter
 
  • a Taille du texte -- ++
  • Imprimer
  • Envoyer
  • Partager
  • Droits de reproduction
  • Voter
Pour en savoir plus
Mots-clés de l'article
Recherche complète sur le même sujet


Publicité

Les blogues du devoir

Vos commentaires

m'inscrire
 
Recherche



Exemples de recherche :
Robert Sansfaçon
"directeur général des élections"

S'abonner au Devoir
Abonnez-vous au journal papier Le Devoir ou à la version Internet.
Publicité
Vous souhaitez annoncer dans Le Devoir, contactez le service de publicité.

En savoir plus
Stratégie Web et référencement par Adviso
Design Web par Egzakt
© Le Devoir 2002-2012