Mort de Vaclav Havel - L'humaniste
Jusqu'à son dernier souffle, Vaclav Havel aura été un dissident. À preuve, quelques jours avant son décès, le dramaturge devenu président par défaut a fustigé le duo Poutine-Medvedev pour mieux encourager les Russes à poursuivre le combat qu'ils mènent depuis trois semaines. Jusqu'à la fin, on insiste, il aura lutté contre les totalitarismes de gauche comme de droite, contre les embaumeurs des libertés. Contre également notre apathie morale, contre notre indifférence à l'endroit de l'éthique. Toute sa vie, il aura maîtrisé le difficile équilibre entre les droits et les devoirs.
Cher lecteur, le reste de cet article est réservé aux abonnés.
- Si vous êtes abonné, authentifiez-vous avec le formulaire au haut de la page.
- Si vous êtes abonné mais n'avez pas encore activé vos privilèges, cliquez ici.
- Si vous n'êtes pas abonné, cliquez ici pour vous abonner et avoir accès à tous les articles.
- Si vous souhaitez poursuivre la lecture de cet article, vous pouvez l'acheter en cliquant ici.
|
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
|
Envoyer Fermer
Haut de la page

