Syrie - Riyad presse Damas d'appliquer le plan arabe
Riyad — L'Arabie saoudite a pressé hier le gouvernement du président syrien, Bachar al-Assad, de se conformer pleinement au plan de sortie de crise, élaboré par la Ligue arabe.
Dans un communiqué au terme de sa réunion hebdomadaire sous la présidence du prince héritier, Nayef Ben Abdel Aziz, le conseil de ministres a appelé Damas à «tenir pleinement les engagements pris» en acceptant le plan arabe, et salué «les efforts de la Ligue arabe» pour un règlement de la crise syrienne.
Il a souligné «l'importance d'assurer la protection des civils syriens et d'arrêter les tueries et les actes de violence», selon ce communiqué publié par l'agence officielle Spa.
Dimanche, la Ligue arabe avait rejeté une demande de Damas d'amender une proposition d'envoyer en Syrie une mission de 500 observateurs.
La Ligue arabe avait donné mercredi un délai de trois jours au président Assad pour qu'il mette fin à la répression sous peine de sanctions économiques, après avoir suspendu la participation de son pays de l'organisation panarabe.
Le 2 novembre, Damas avait dit accepter un plan arabe de sortie de crise sans toutefois l'appliquer sur le terrain, où la répression, qui a fait plus de 3.500 morts depuis mi-mars selon l'ONU, n'a pas faibli.
Outre un arrêt total des violences, ce plan comprend notamment l'autorisation pour les organisations concernées de la Ligue arabe et les médias arabes et internationaux de se déplacer librement partout en Syrie pour s'informer de la réalité de la situation.
Par ailleurs, le retour en Syrie de Robert Ford, l'ambassadeur des États-Unis à Damas, n'aura pas lieu cette semaine comme attendu, mais demeure prévu d'ici à la fin de l'année, a annoncé hier le département d'État.
Les États-Unis vont consulter leurs alliés «sur la date qui convient pour son retour», a indiqué Victoria Nuland, la porte-parole du département d'État.
M. Ford avait brusquement quitté le pays fin octobre en raison de «menaces crédibles pour sa sécurité personnelle». Plusieurs pays arabes et européens ont depuis rappelé leurs ambassadeurs pour consultation.
«Nous voulons nous assurer qu'à son retour, non seulement il sera en sécurité, et la Syrie sera désireuse de respecter ses obligations aux termes de la convention de Vienne, mais aussi qu'il pourra être efficace, sortir et rencontrer des gens», a expliqué Mme Nuland.
Dans un communiqué au terme de sa réunion hebdomadaire sous la présidence du prince héritier, Nayef Ben Abdel Aziz, le conseil de ministres a appelé Damas à «tenir pleinement les engagements pris» en acceptant le plan arabe, et salué «les efforts de la Ligue arabe» pour un règlement de la crise syrienne.
Il a souligné «l'importance d'assurer la protection des civils syriens et d'arrêter les tueries et les actes de violence», selon ce communiqué publié par l'agence officielle Spa.
Dimanche, la Ligue arabe avait rejeté une demande de Damas d'amender une proposition d'envoyer en Syrie une mission de 500 observateurs.
La Ligue arabe avait donné mercredi un délai de trois jours au président Assad pour qu'il mette fin à la répression sous peine de sanctions économiques, après avoir suspendu la participation de son pays de l'organisation panarabe.
Le 2 novembre, Damas avait dit accepter un plan arabe de sortie de crise sans toutefois l'appliquer sur le terrain, où la répression, qui a fait plus de 3.500 morts depuis mi-mars selon l'ONU, n'a pas faibli.
Outre un arrêt total des violences, ce plan comprend notamment l'autorisation pour les organisations concernées de la Ligue arabe et les médias arabes et internationaux de se déplacer librement partout en Syrie pour s'informer de la réalité de la situation.
Par ailleurs, le retour en Syrie de Robert Ford, l'ambassadeur des États-Unis à Damas, n'aura pas lieu cette semaine comme attendu, mais demeure prévu d'ici à la fin de l'année, a annoncé hier le département d'État.
Les États-Unis vont consulter leurs alliés «sur la date qui convient pour son retour», a indiqué Victoria Nuland, la porte-parole du département d'État.
M. Ford avait brusquement quitté le pays fin octobre en raison de «menaces crédibles pour sa sécurité personnelle». Plusieurs pays arabes et européens ont depuis rappelé leurs ambassadeurs pour consultation.
«Nous voulons nous assurer qu'à son retour, non seulement il sera en sécurité, et la Syrie sera désireuse de respecter ses obligations aux termes de la convention de Vienne, mais aussi qu'il pourra être efficace, sortir et rencontrer des gens», a expliqué Mme Nuland.
|
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
|
Envoyer Fermer
Haut de la page

