Répression en Syrie - L'abandon
Depuis le début de l'insurrection en Syrie, le président Bachir al-Assad s'est distingué en déclinant mille et une promesses qu'il n'a jamais respectées. Pour être plus exact, il a montré un don particulier pour l'évocation de mesures à l'enseigne de l'apaisement immédiatement suivie d'un sursaut répressif. Résultat? Selon un bilan récent de l'ONU, ses troupes ont massacré 3500 personnes. Conséquence de ce résultat? Après des mois de louvoiement, la Ligue arabe vient de décider la suspension de la Syrie, le premier ministre turc Recep Tayyip Erdogan a ordonné l'arrêt de l'exploration pétrolière dans les environs de Damas, qu'il a accompagné de la menace que la distribution d'électricité serait suspendue, l'Union européenne a confectionné un train de sanctions. Quoi d'autre? Des soldats ayant fait défection ont attaqué le siège d'un service de sécurité. Bref, à la suite des décisions prises ces jours-ci, Assad est attaqué sur tous les fronts.
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