Le Conseil national syrien exhorte les pays arabes à le soutenir
Les violences ont fait 3500 morts
Damas — Le Conseil national syrien (CNS), regroupant la majorité des courants de l'opposition, a annoncé hier avoir lancé une campagne auprès des pays arabes pour réclamer des mesures sévères contre le régime de Damas après huit mois de violences ayant fait plus de 3500 morts, selon l'ONU.
Quatorze personnes — huit soldats et six civils dont une fillette — ont été tuées hier, a indiqué l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH). Deux civils ont été tués à Homs où l'armée syrienne menait des perquisitions dans ce haut lieu de la contestation, encerclé depuis six jours. «Les soldats entrent dans les maisons pour arrêter des personnes recherchées» par les services de sécurité, selon l'OSDH.
Le CNS avait accusé lundi les forces gouvernementales de commettre des «massacres barbares» à Homs, et réclamé «une protection internationale» des civils précisant que l'armée a eu recours à l'artillerie lourde, aux roquettes et à l'aviation.
Quatre civils ont également péri sous les balles des forces de sécurité dans la région d'Idleb, près de la frontière turque, selon la même source précisant que sur la route reliant Damas à Alep (nord) cinq personnes ont été blessées par des tirs venant de blindés. Dans la région d'Idleb, au sud de la ville de Maaret al-Noomane, huit militaires et agents de sécurité ont été tués dans une embuscade tendue par des déserteurs présumés alors que les attaques armées menées par des déserteurs contre l'armée se sont multipliées ces dernières semaines. À Hama, de violents affrontements ont opposé l'armée à des déserteurs»et plus au sud, à Qousseir, des accrochages similaires ont aussi eu lieu.
Devant à la répression quotidienne de la contestation qui dure depuis la mi-mars, l'opposition a appelé les pays arabes à la soutenir fermement. «Le CNS a entamé une action politique tous azimuts pour exhorter les États membres de la Ligue arabe à adopter une position ferme et efficace contre le régime syrien, à la mesure des dangereux développements en Syrie», a affirmé le Conseil dans un communiqué.
Il réclame aussi que le régime du président Bachar al-Assad soit poursuivi par la Cour pénale internationale pour violations des droits de l'Homme et génocide et appelle à soutenir les efforts de l'ONU en vue d'assurer une protection à la population civile en Syrie, à Homs en particulier.«La répression brutale sur les manifestants en Syrie a coûté la vie jusqu'ici à plus de 3500 personnes», a indiqué Ravina Shamdasani, une porte-parole du Haut-Commissariat de l'ONU, lors d'un point de presse. «Alors que le gouvernement syrien a annoncé la libération de 553 prisonniers samedi à l'occasion de la fête musulmane, des dizaines de milliers d'entre eux demeurent en détention et des dizaines de personnes sont arrêtées tous les jours», a affirmé l'ONU.
Quatorze personnes — huit soldats et six civils dont une fillette — ont été tuées hier, a indiqué l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH). Deux civils ont été tués à Homs où l'armée syrienne menait des perquisitions dans ce haut lieu de la contestation, encerclé depuis six jours. «Les soldats entrent dans les maisons pour arrêter des personnes recherchées» par les services de sécurité, selon l'OSDH.
Le CNS avait accusé lundi les forces gouvernementales de commettre des «massacres barbares» à Homs, et réclamé «une protection internationale» des civils précisant que l'armée a eu recours à l'artillerie lourde, aux roquettes et à l'aviation.
Quatre civils ont également péri sous les balles des forces de sécurité dans la région d'Idleb, près de la frontière turque, selon la même source précisant que sur la route reliant Damas à Alep (nord) cinq personnes ont été blessées par des tirs venant de blindés. Dans la région d'Idleb, au sud de la ville de Maaret al-Noomane, huit militaires et agents de sécurité ont été tués dans une embuscade tendue par des déserteurs présumés alors que les attaques armées menées par des déserteurs contre l'armée se sont multipliées ces dernières semaines. À Hama, de violents affrontements ont opposé l'armée à des déserteurs»et plus au sud, à Qousseir, des accrochages similaires ont aussi eu lieu.
Devant à la répression quotidienne de la contestation qui dure depuis la mi-mars, l'opposition a appelé les pays arabes à la soutenir fermement. «Le CNS a entamé une action politique tous azimuts pour exhorter les États membres de la Ligue arabe à adopter une position ferme et efficace contre le régime syrien, à la mesure des dangereux développements en Syrie», a affirmé le Conseil dans un communiqué.
Il réclame aussi que le régime du président Bachar al-Assad soit poursuivi par la Cour pénale internationale pour violations des droits de l'Homme et génocide et appelle à soutenir les efforts de l'ONU en vue d'assurer une protection à la population civile en Syrie, à Homs en particulier.«La répression brutale sur les manifestants en Syrie a coûté la vie jusqu'ici à plus de 3500 personnes», a indiqué Ravina Shamdasani, une porte-parole du Haut-Commissariat de l'ONU, lors d'un point de presse. «Alors que le gouvernement syrien a annoncé la libération de 553 prisonniers samedi à l'occasion de la fête musulmane, des dizaines de milliers d'entre eux demeurent en détention et des dizaines de personnes sont arrêtées tous les jours», a affirmé l'ONU.
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