Passer à la version normale du sitePasser à la version large du siteTaille d'écran
fermer

Connexion au Devoir.com

Mot de passe oublié?
Abonnez-vous!
Publicité

Amérique du nord: États-Unis - Un bien convoité

Detroit Free Press (États-Unis)
La probabilité que le sept milliardième habitant de la Terre naisse dans une région où il n'y a pas d'accès à de l'eau potable est de 1 sur 6.

Cela augmente grandement les risques que cette personne contracte la dysenterie ou une autre maladie liée à l'eau. Elle court aussi un risque élevé de ne pas atteindre l'âge adulte puisque ces maladies fauchent la vie de plus de 3900 enfants dans le monde tous les jours.

En ce jour charnière, qui arrive seulement 11 ans après que la Terre eut passé le cap des six milliards d'habitants, nos plus grands défis à l'échelle mondiale sont de trouver des façons de donner à plus de gens accès aux ressources les plus précieuses de la planète.

Sans eau, il n'y a pas de vie. Cette réalité façonne de plus en plus nos vies au quotidien. Ici, à Detroit, nous sommes situés au pied des Grands Lacs, la plus grande source d'eau douce au monde.

L'accès à l'eau n'est pas une préoccupation pour nous. Mais la conservation doit l'être, parce que la meilleure façon d'accroître les réserves d'eau est de préserver celle-ci. Les progrès technologiques devraient également faire augmenter la récupération de l'eau et faire diminuer les coûts du dessalement de l'eau de mer.

Mais ces nouvelles technologies seront-elles réservées à ceux qui peuvent se les offrir? Ou devrait-on impérativement s'assurer qu'elles sont partagées avec les régions qui en ont le plus désespérément besoin?

L'eau est aussi une source potentielle de conflits régionaux et mondiaux, comme s'il n'en existait pas assez actuellement. Plus de 250 bassins de rivière chevauchent les frontières internationales, faisant des pénuries d'eau une cause d'offensive.

Le Conseil mondial de l'eau, un groupe de réflexion international ayant des membres aussi différents que des sociétés privées, des établissements d'enseignement et des institutions financières, a comme objectif de donner accès à l'eau potable à la moitié de la population qui n'en a pas d'ici 2015.

C'est un objectif ambitieux. Mais c'est un début pour une planète où l'eau et l'accès à l'eau sont en train de devenir l'or et le pétrole du XXIe siècle.

***

Detroit Free Press
 
 
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
 
 












CAPTCHA Image Générer un nouveau code

Envoyer
Fermer
Publicité
Articles les plus : Commentés|Aimés
Blogues
Abonnez-vous pour recevoir nos Infolettres par courriel