Lettres - Le zèle des amis
Des cortèges de limousines empruntaient récemment les rues de Paris en direction de l'Élysée, où les représentants d'une soixantaine de pays étaient reçus par le président français sous le vocable des «amis de la Libye» pour discuter de l'avenir de ce pays.
Loin de moi l'idée de mettre en doute la sincérité des ambitions de ce groupe, bien qu'il me soit difficile de feindre d'ignorer les effluves de pétrole flottant certainement au-dessus de cette auguste assemblée. Il me désole cependant, dans le contexte excessivement difficile de la famine qui frappe actuellement la Corne de l'Afrique, que de telles mises en commun de puissants pouvoirs décisionnels ne soient pas également mises au service de pareilles catastrophes avec le même zèle.
***
Pierre Deschênes - Montréal, le 6 septembre 2011
Loin de moi l'idée de mettre en doute la sincérité des ambitions de ce groupe, bien qu'il me soit difficile de feindre d'ignorer les effluves de pétrole flottant certainement au-dessus de cette auguste assemblée. Il me désole cependant, dans le contexte excessivement difficile de la famine qui frappe actuellement la Corne de l'Afrique, que de telles mises en commun de puissants pouvoirs décisionnels ne soient pas également mises au service de pareilles catastrophes avec le même zèle.
***
Pierre Deschênes - Montréal, le 6 septembre 2011
|
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
|
Envoyer Fermer
Haut de la page

