La Marine canadienne se prépare à envoyer une frégate au large de la Libye
La Marine canadienne se prépare à envoyer un navire de combat au large de la Libye, une décision qui ajoute à la pression internationale exercée sur le régime de Mouammar Kadhafi. La frégate, basée à Halifax, devrait rejoindre l’unité navale américaine menée par le porte-avions USS Enterprise.
L’annonce d’un déploiement de la Marine canadienne intervient le jour même où avion militaire canadien de type Hercules, envoyé à la rescousse de travailleurs de l’industrie du pétrole en Libye, s’est vu refuser l’autorisation d’atterrir à Tripoli, selon des sources au sein du ministère de la Défense.
Il s’agit du dernier revers en date pour les opérations canadiennes d’évacuation en Libye, qui se sont heurtées à plusieurs écueils depuis leur déclenchement.
La semaine dernière, un autre avion militaire canadien avait fait face aux même difficultés. L’avion est resté bloqué à Rome avant de pouvoir commencer les évacuations pendant la fin de semaine.
Au moins deux avions civils nolisés par le ministère des Affaires étrangères ont par ailleurs quitté la Libye sans aucun passager à bord.
L’avion Hercules, l’un des récents modèles achetés par le gouvernement Harper, est retourné à Malte, où la Force aérienne a stationné un autre C-130 et deux gigantesques avions de transport C-17.
Un autre vol militaire canadien vers la Libye est prévu mercredi, a indiqué un porte-parole du Commandement de la Force expéditionnaire du Canada.
Une équipe de reconnaissance militaire canadienne accompagnée de médecins se trouve présentement à Malte pour évaluer ce qui peut être fait pour mieux organiser l’évacuation des Canadiens coincés en Libye.
On ne sait pas très bien pourquoi l’avion militaire canadien n’a pas obtenu l’autorisation d’atterrir, puisque des avions en provenance d’autres pays ont réussi à se poser à Tripoli mardi.
On ne sait pas non plus pour quelle entreprise travaillent les personnes qui auraient dû être évacuées par cet avion.
Le gouvernement fédéral a déjà transporté 230 Canadiens hors de la Libye, en plus d’un certain nombre de citoyens d’autres pays. Ottawa a fermé son ambassade à Tripoli il y a quelques jours et a établi une mission diplomatique satellite à Malte.
Plus de 140 000 personnes ont fui la Libye
Par ailleurs, plus de 140 000 personnes ont fui la Libye pour rejoindre l’Égypte et la Tunisie et fuir la crise politique, a-t-on appris aujourd’hui auprès du Haut-Commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR).
La porte-parole de l’agence, Melissa Fleming, a précisé que «la situation a atteint un niveau critique» à la frontière libyo-tunisienne, où près de 75 000 personnes ont fui la Libye depuis le 20 février, selon les autorités. Ce chiffre comprend les 14 000 réfugiés de lundi, alors que 15 000 personnes devaient arriver aujourd’hui.
D’autres responsables ont précisé que des travailleurs humanitaires n’avaient pas pu se rendre dans l’ouest de la Libye, tandis que des patients auraient été exécutés dans des hôpitaux. D’autres encore ont été attaqués par des hommes armés cachés dans des ambulances.
Les autorités égyptiennes précisent pour leur part que 69 000 personnes ont franchi la frontière libyenne depuis le 19 février dans les dix derniers jours. La plupart d’entre elles sont des ressortissants égyptiens.
Des milliers de Vietnamiens et de Bangladais à la frontière libyo-tunisienne avaient un besoin «urgent de nourriture, d’eau et d’abris», a spécifié une porte-parole de l’Organisation international pour les migrations (OIM), Jemini Pandya. Elle a ajouté que des Népalais, des Ghanéens et des Nigérians dormaient à la frontière, sans protection.
L’annonce d’un déploiement de la Marine canadienne intervient le jour même où avion militaire canadien de type Hercules, envoyé à la rescousse de travailleurs de l’industrie du pétrole en Libye, s’est vu refuser l’autorisation d’atterrir à Tripoli, selon des sources au sein du ministère de la Défense.
Il s’agit du dernier revers en date pour les opérations canadiennes d’évacuation en Libye, qui se sont heurtées à plusieurs écueils depuis leur déclenchement.
La semaine dernière, un autre avion militaire canadien avait fait face aux même difficultés. L’avion est resté bloqué à Rome avant de pouvoir commencer les évacuations pendant la fin de semaine.
Au moins deux avions civils nolisés par le ministère des Affaires étrangères ont par ailleurs quitté la Libye sans aucun passager à bord.
L’avion Hercules, l’un des récents modèles achetés par le gouvernement Harper, est retourné à Malte, où la Force aérienne a stationné un autre C-130 et deux gigantesques avions de transport C-17.
Un autre vol militaire canadien vers la Libye est prévu mercredi, a indiqué un porte-parole du Commandement de la Force expéditionnaire du Canada.
Une équipe de reconnaissance militaire canadienne accompagnée de médecins se trouve présentement à Malte pour évaluer ce qui peut être fait pour mieux organiser l’évacuation des Canadiens coincés en Libye.
On ne sait pas très bien pourquoi l’avion militaire canadien n’a pas obtenu l’autorisation d’atterrir, puisque des avions en provenance d’autres pays ont réussi à se poser à Tripoli mardi.
On ne sait pas non plus pour quelle entreprise travaillent les personnes qui auraient dû être évacuées par cet avion.
Le gouvernement fédéral a déjà transporté 230 Canadiens hors de la Libye, en plus d’un certain nombre de citoyens d’autres pays. Ottawa a fermé son ambassade à Tripoli il y a quelques jours et a établi une mission diplomatique satellite à Malte.
Plus de 140 000 personnes ont fui la Libye
Par ailleurs, plus de 140 000 personnes ont fui la Libye pour rejoindre l’Égypte et la Tunisie et fuir la crise politique, a-t-on appris aujourd’hui auprès du Haut-Commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR).
La porte-parole de l’agence, Melissa Fleming, a précisé que «la situation a atteint un niveau critique» à la frontière libyo-tunisienne, où près de 75 000 personnes ont fui la Libye depuis le 20 février, selon les autorités. Ce chiffre comprend les 14 000 réfugiés de lundi, alors que 15 000 personnes devaient arriver aujourd’hui.
D’autres responsables ont précisé que des travailleurs humanitaires n’avaient pas pu se rendre dans l’ouest de la Libye, tandis que des patients auraient été exécutés dans des hôpitaux. D’autres encore ont été attaqués par des hommes armés cachés dans des ambulances.
Les autorités égyptiennes précisent pour leur part que 69 000 personnes ont franchi la frontière libyenne depuis le 19 février dans les dix derniers jours. La plupart d’entre elles sont des ressortissants égyptiens.
Des milliers de Vietnamiens et de Bangladais à la frontière libyo-tunisienne avaient un besoin «urgent de nourriture, d’eau et d’abris», a spécifié une porte-parole de l’Organisation international pour les migrations (OIM), Jemini Pandya. Elle a ajouté que des Népalais, des Ghanéens et des Nigérians dormaient à la frontière, sans protection.
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