Le «non» corse annonce des temps difficiles pour Raffarin
Paris — Comme tous ses prédécesseurs, Jean-Pierre Raffarin a trébuché sur le dossier corse, ce qui pourrait annoncer des temps plus difficiles pour le premier ministre, à qui presque tout semblait jusque-là sourire. Le référendum de dimanche sur un nouveau statut institutionnel de l'île devait couronner une année qui l'a notamment vu gagner son pari sur le vote, avant les vacances, d'une réforme des retraites devant laquelle les précédents chefs de gouvernement, de gauche comme de droite, avaient calé.
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