Élections législatives au Mexique - Le PAN de Fox était en tête après dépouillement de 26% des bulletins
Le PRI est cependant assuré de remporter le poste de gouverneur de l’État industriel de Nuevo Leon
7 juillet 2003
Actualités internationales
Photo : Agence Reuters
Un résidant de San Salvador Atenco, à 10 km à l’est de Mexico, vote pour un âne au cours d’un scrutin de protestation tenu en marge des législatives qui avaient lieu hier au Mexique. Une centaine de paysans brandissant des machettes ont bloqué
Mexico — Le Parti action nationale (PAN) du président mexicain Vicente Fox a conforté son avance, hier, à 21h40 locales, une fois dépouillés 26 % des suffrages, selon l’Institut fédéral électoral (IFE).
Le PAN totaliserait, en projection au Congrès, 107 sièges de députés contre 97 au Parti révolutionnaire institutionnel (PRI, opposition), a précisé l’IFE.
Selon ces derniers chiffres officiels provisoires, le PAN a totalisé 31,17% des suffrages contre 20,97% au PRI et 19,45% au Parti de la révolution démocratique (PRD de centre-gauche), qui aurait 56 sièges.
Les estimations du nombre de sièges varient à chaque instant car elles dépendent du découpage électoral et des circonscriptions.
En revanche, le PRI qui avait été envoyé dans l’opposition par M. Fox voici trois ans, après 71 années de pouvoir ininterrompu, remporterait au moins trois des six postes de gouverneurs de six États (sur 31 que compte le pays) qui faisaient également l’objet d’élections dimanche, selon des sondages de sortie des urnes.
Le PRI est en tout cas assuré de remporter l’État industriel de Nuevo Leon dans le nord du pays, le secrétaire général du PAN ayant reconnu la défaite du candidat de son parti. Les résultats seraient plus serrés dans les autres États, mais aucun résultat officiel n’a encore été donné.
Le PRD, 3e formation politique du pays, a de son côté remporté un grand succès en obtenant la majorité absolue à l’assemblée législative de la capitale fédérale, Mexico, selon tous les sondages à la sortie des urnes.
Cette élection qui s’est également déroulée hier assure une victoire morale éclatante au maire de Mexico Andres Manuel Lopez Obrador, qui est un des hommes politiques les plus populaires et que l’on cite déjà comme le possible futur président mexicain à l’élection de 2006.
Soixante-quatre millions d’électeurs étaient appelés hier à élire les 500 députés de leur Congrès et leur vote constituait à la fois un verdict pour l’oeuvre du chef de l’État à mi-parcours de son mandat de six ans, ainsi qu’une occasion de revanche pour le Parti révolutionnaire institutionnel.
Le PAN totaliserait, en projection au Congrès, 107 sièges de députés contre 97 au Parti révolutionnaire institutionnel (PRI, opposition), a précisé l’IFE.
Selon ces derniers chiffres officiels provisoires, le PAN a totalisé 31,17% des suffrages contre 20,97% au PRI et 19,45% au Parti de la révolution démocratique (PRD de centre-gauche), qui aurait 56 sièges.
Les estimations du nombre de sièges varient à chaque instant car elles dépendent du découpage électoral et des circonscriptions.
En revanche, le PRI qui avait été envoyé dans l’opposition par M. Fox voici trois ans, après 71 années de pouvoir ininterrompu, remporterait au moins trois des six postes de gouverneurs de six États (sur 31 que compte le pays) qui faisaient également l’objet d’élections dimanche, selon des sondages de sortie des urnes.
Le PRI est en tout cas assuré de remporter l’État industriel de Nuevo Leon dans le nord du pays, le secrétaire général du PAN ayant reconnu la défaite du candidat de son parti. Les résultats seraient plus serrés dans les autres États, mais aucun résultat officiel n’a encore été donné.
Le PRD, 3e formation politique du pays, a de son côté remporté un grand succès en obtenant la majorité absolue à l’assemblée législative de la capitale fédérale, Mexico, selon tous les sondages à la sortie des urnes.
Cette élection qui s’est également déroulée hier assure une victoire morale éclatante au maire de Mexico Andres Manuel Lopez Obrador, qui est un des hommes politiques les plus populaires et que l’on cite déjà comme le possible futur président mexicain à l’élection de 2006.
Soixante-quatre millions d’électeurs étaient appelés hier à élire les 500 députés de leur Congrès et leur vote constituait à la fois un verdict pour l’oeuvre du chef de l’État à mi-parcours de son mandat de six ans, ainsi qu’une occasion de revanche pour le Parti révolutionnaire institutionnel.
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