Le meurtre du préfet de Corse: un acte «collectif» et «lâche»
Paris — D'un côté, des accusés qui disent assumer leur acte «lâche». De l'autre, la veuve de Claude Érignac. Les deux parties ont pris la parole, hier, devant la Cour d'assises spéciale de Paris, l'un pour revendiquer un acte «politique», l'autre pour se souvenir de ce soir du 6 février 1998 où le préfet de Corse a été abattu dans une rue d'Ajaccio.
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