Travailler, la mort à ses côtés
Les rescapés de San José, au Chili, connaissaient les dangers de la mine
Photo : Agence Reuters Martin Mejia
Pendant que l’on s’affaire à forer un tunnel pour sortir 33 mineurs de leur prison, les rescapés parlent des dangers dans lesquels ils travaillaient à Copiapo, au Chili.
San José — Il est 8 heures, le campement de la mine San José se réveille lentement au milieu d'une brume froide. Casque sur la tête, chaussures de sécurité aux pieds et mains dans les poches, Sergio Malebran vient pointer comme chaque matin. Au lieu de passer la barrière marquant l'entrée de la mine de cuivre et d'or, décorée du panneau «Compagnie minière San Esteban, Mine San Antonio-San José. Ensemble, nous ferons une mine plus sûre», il fait volte-face et va s'asseoir quelques centaines de mètres plus bas, sur l'estrade en bois du campement. Autour de lui, rien n'aurait l'apparence d'une entrée de mine, n'étaient les camions qui ne cessent de passer et le bruit lointain de la foreuse, qui creuse le puits censé sauver les 33 mineurs bloqués à 700 mètres de profondeur depuis un mois.
Cher lecteur, le reste de cet article est réservé aux abonnés.
- Si vous êtes abonné, authentifiez-vous avec le formulaire au haut de la page.
- Si vous êtes abonné mais n'avez pas encore activé vos privilèges, cliquez ici.
- Si vous n'êtes pas abonné, cliquez ici pour vous abonner et avoir accès à tous les articles.
- Si vous souhaitez poursuivre la lecture de cet article, vous pouvez l'acheter en cliquant ici.
|
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
|
Envoyer Fermer
Haut de la page



