Lettres - Bonne chance, Wyclef !
Ainsi, vivement blessé dans son ego et dans son orgueil surdimensionnés, par le rejet pourtant prévisible (je l'avais annoncé bien avant le 20 août) mais sans appel possible de sa candidature à la présidence d'Haïti, Wyclef Jean lancerait une contre-attaque tous azimuts (Tribunal de cassation, Cour des comptes, Commission interaméricaine des droits de l'homme de l'Organisation des États américains) pour renverser le verdict du Conseil électoral provisoire (CEP) et rester dans la course. Il faut par pure civilité, mais sans plus lui souhaiter «bonne chance»!
En attendant, il a décidé parallèlement de porter et de continuer son combat sur un terrain qu'il connaît mieux que la politique en Haïti: celui de la chanson en lançant Prizon pou KEPa, une diatribe contre le (Conseil électoral provisoire) et René Préval. Ce faisant, Wyclef Jean n'est probablement pas conscient qu'il rappelle et remet au goût du jour les premiers vers de l'allégorie du pélican d'Alfred de Musset (1810-1857) célébrant dans le poème du même nom (Le Pélican) l'échec et les causes perdues: «Les plus désespérés sont les chants les plus beaux/Et j'en sais d'immortels qui sont de purs sanglots...»
En attendant, il a décidé parallèlement de porter et de continuer son combat sur un terrain qu'il connaît mieux que la politique en Haïti: celui de la chanson en lançant Prizon pou KEPa, une diatribe contre le (Conseil électoral provisoire) et René Préval. Ce faisant, Wyclef Jean n'est probablement pas conscient qu'il rappelle et remet au goût du jour les premiers vers de l'allégorie du pélican d'Alfred de Musset (1810-1857) célébrant dans le poème du même nom (Le Pélican) l'échec et les causes perdues: «Les plus désespérés sont les chants les plus beaux/Et j'en sais d'immortels qui sont de purs sanglots...»
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