À la veille des négociations directes - Abbas avertit Nétanyahou
Le président palestinien, Mahmoud Abbas, a averti hier qu'Israël serait tenu responsable de l'échec des négociations directes à venir, s'il poursuit l'expansion de ses colonies en Cisjordanie occupée. Les Palestiniens ont d'ores et déjà menacé de se retirer des négociations de paix directes avec les Israéliens, qui doivent s'ouvrir jeudi à Washington, si le moratoire sur les nouvelles constructions en Cisjordanie, qui expire le 26 septembre, n'est pas prorogé.
«Israël portera seul la responsabilité d'une perspective d'échec des négociations s'il poursuit l'expansion des colonies sous toutes ses formes dans tous les territoires palestiniens occupés depuis 1967», a déclaré Abbas dans une allocution télévisée.
Le président de l'Autorité palestinienne faisait allusion à la Cisjordanie et à Jérusalem-Est, conquis par Israël lors de la guerre des six jours, et où le nombre de colons juifs avoisine aujourd'hui les 500 000.
Les Palestiniens aspirent à créer un État indépendant qui couvrirait la Cisjordanie et la bande de Gaza, avec Jérusalem-Est pour capitale. Israël a imposé en novembre dernier un moratoire partiel, d'une durée de dix mois, sur les constructions de logements dans les colonies de peuplement de Cisjordanie. La décision, prise alors sous la pression de Washington, visait à convaincre les Palestiniens de retourner à la table des négociations.
Ce moratoire, aux yeux d'Abbas, n'est pas satisfaisant, car il exclut les terres de Cisjordanie annexées par Israël à la municipalité de Jérusalem.
Quant à Nétanyahou, il a mis en avant hier les trois principes de tout accord de paix avec les Palestiniens en insistant sur la reconnaissance d'Israël «comme État du peuple juif», par les Palestiniens, sur le fait que l'accord mette un point final au conflit et sur des arrangements de sécurité satisfaisants pour Israël.
«Israël portera seul la responsabilité d'une perspective d'échec des négociations s'il poursuit l'expansion des colonies sous toutes ses formes dans tous les territoires palestiniens occupés depuis 1967», a déclaré Abbas dans une allocution télévisée.
Le président de l'Autorité palestinienne faisait allusion à la Cisjordanie et à Jérusalem-Est, conquis par Israël lors de la guerre des six jours, et où le nombre de colons juifs avoisine aujourd'hui les 500 000.
Les Palestiniens aspirent à créer un État indépendant qui couvrirait la Cisjordanie et la bande de Gaza, avec Jérusalem-Est pour capitale. Israël a imposé en novembre dernier un moratoire partiel, d'une durée de dix mois, sur les constructions de logements dans les colonies de peuplement de Cisjordanie. La décision, prise alors sous la pression de Washington, visait à convaincre les Palestiniens de retourner à la table des négociations.
Ce moratoire, aux yeux d'Abbas, n'est pas satisfaisant, car il exclut les terres de Cisjordanie annexées par Israël à la municipalité de Jérusalem.
Quant à Nétanyahou, il a mis en avant hier les trois principes de tout accord de paix avec les Palestiniens en insistant sur la reconnaissance d'Israël «comme État du peuple juif», par les Palestiniens, sur le fait que l'accord mette un point final au conflit et sur des arrangements de sécurité satisfaisants pour Israël.
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