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Les GI quittent l'Irak - Le fiasco

La dernière brigade de combat américaine encore présente en Irak il y a une semaine vient de plier bagage. Si l'on ne peut plus parler d'occupation, on ne peut non plus qualifier l'Irak de pays indépendant et stable. Il se trouve dans un entre-deux qui laisse présager une suite chaotique. Il est victime des décisions prises par l'administration Bush dans les heures qui ont suivi le renversement de Saddam Hussein.
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  • Yvon Bureau
    Abonné
    lundi 23 août 2010 20h57
    Déboulonner Bush
    Faudrait produire une statut pour Bush afin de la la déboulonner aussitôt. Devant médias

    Quelle tristesse que cette invasion et guerre de 1000 milliards de $$$.

    Une sale guerre de douleurs et de souffrances infinies.

    Une grande tache sur le drapeau américain.

    La plus grande des tristesses : quand cette guerre sera terminée, la paix en sera absente pour des années.

    Pendant ce temps, Bush vit en paix et se voit un jour dans la Paix éternelle !

    Merci pour ce si nécessaire et vrai texte, monsieur Truffaut

  • Marc Tremblay
    Inscrit
    lundi 23 août 2010 21h23
    1 000 milliards de dollars plus tard
    Quand les É.U. auront quitté l'Irak, cette guerre n'aura rien donné et laissera l'Irak face à une guerre civile.

  • Raynald Blais
    Abonné
    lundi 23 août 2010 22h10
    Fiasco américain
    M. Truffaut,
    Votre imputation du fiasco irakien à la confiance accordée par l’administration Bush en des chefs de file de la résistance au régime baasiste qui n’ont pu être à la hauteur de la tâche à accomplir ne tient pas la route, sauf si vous élevez le choix d’envahir l’Irak comme un dogme.

    Par contre, je ne remets pas en question votre évaluation de la qualité de ces chefs de file irakiens choisis. Pas plus que je ne nie l’exacerbation du problème due à leurs malversations. Mais taire que la « libération » des Irakiens par les USA soit la véritable cause de ce fiasco révèle un parti pris évident pour l’envahisseur. À part les idéalistes, personne ne croit qu’une telle émancipation ne soit qu’une question de volonté. La politique est très complexe et se joue entre la collaboration ou l’opposition des différentes forces internes du pays. L’envahisseur n’a pas la patience nécessaire à la politique. Et c’est là que prend source le fiasco irakien, ou plutôt américain.

    L’Irak n’est pas la victime des décisions prises par l’administration Bush dans les heures qui ont suivi le renversement de Saddam Hussein, mais bel et bien la victime de l’envahissement de leur pays par les Etats-Unis-d’Amérique. Aucun pays ne peut ignorer l’état des forces et pressions le régissant sauf sous l’occupation d’un tiers et dans un bordel qui va de soi.

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