David Cameron accumule les gaffes
New Delhi — Audace ou inexpérience? Les premiers déplacements à l'étranger du nouveau premier ministre britannique David Cameron augurent d'un discours diplomatique décapant de la part de Londres.
En Turquie, Cameron a suscité l'indignation d'Israël en déclarant que Gaza était un «camp de prisonniers», puis il a causé la fureur des Pakistanais en disant devant un parterre d'Indiens à Bangalore que le Pakistan «favorisait l'exportation du terrorisme».
À Ankara, il a également jugé que les adversaires d'une entrée de la Turquie dans l'Union européenne étaient «protectionnistes, manichéens ou avaient des préjugés». Pareille analyse ne sera à coup sûr pas partagée en France et en Allemagne, deux pays dont les gouvernements s'opposent à une adhésion turque.
Âgé de 43 ans, Cameron, qui a accédé au 10, Downing Street en mai, est le plus jeune premier ministre britannique depuis près de 200 ans.
«Je trouve qu'il est important, comme je l'ai dit, de parler franchement de ces sujets avec les pays qui sont vos amis», a déclaré Cameron hier aux médias britanniques, en ajoutant qu'il continuerait de le faire à l'avenir.
Les médias indiens ont fait de ses propos sur le Pakistan leurs choux gras, y consacrant une bonne part de leur couverture de sa visite, au détriment de ses déclarations sur sa volonté de renforcer les relations commerciales et financières entre la Grande-Bretagne et l'Inde.
Le haut commissaire du Pakistan en Grande-Bretagne, Wajid Shamsul Hasan, a jugé les propos de Cameron «absolument contraires aux réalités sur le terrain».
L'ambassadeur d'Israël en Grande-Bretagne, Ron Prosor, a lui aussi réagi vivement aux
propos sur Gaza. «Les habitants de Gaza sont les prisonniers de l'organisation terroriste Hamas», a-t-il rétorqué.
En Turquie, Cameron a suscité l'indignation d'Israël en déclarant que Gaza était un «camp de prisonniers», puis il a causé la fureur des Pakistanais en disant devant un parterre d'Indiens à Bangalore que le Pakistan «favorisait l'exportation du terrorisme».
À Ankara, il a également jugé que les adversaires d'une entrée de la Turquie dans l'Union européenne étaient «protectionnistes, manichéens ou avaient des préjugés». Pareille analyse ne sera à coup sûr pas partagée en France et en Allemagne, deux pays dont les gouvernements s'opposent à une adhésion turque.
Âgé de 43 ans, Cameron, qui a accédé au 10, Downing Street en mai, est le plus jeune premier ministre britannique depuis près de 200 ans.
«Je trouve qu'il est important, comme je l'ai dit, de parler franchement de ces sujets avec les pays qui sont vos amis», a déclaré Cameron hier aux médias britanniques, en ajoutant qu'il continuerait de le faire à l'avenir.
Les médias indiens ont fait de ses propos sur le Pakistan leurs choux gras, y consacrant une bonne part de leur couverture de sa visite, au détriment de ses déclarations sur sa volonté de renforcer les relations commerciales et financières entre la Grande-Bretagne et l'Inde.
Le haut commissaire du Pakistan en Grande-Bretagne, Wajid Shamsul Hasan, a jugé les propos de Cameron «absolument contraires aux réalités sur le terrain».
L'ambassadeur d'Israël en Grande-Bretagne, Ron Prosor, a lui aussi réagi vivement aux
propos sur Gaza. «Les habitants de Gaza sont les prisonniers de l'organisation terroriste Hamas», a-t-il rétorqué.
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