Impuissance pétrolière
À défaut de pouvoir tirer profit de la marée noire, Barack Obama a dû capituler. Le président des États-Unis a perdu une manche importante devant le Sénat, qui a bloqué son projet de loi sur l'énergie et le climat. Le politique, préoccupé par les législatives de novembre, aura une nouvelle fois imposé son diktat de l'immédiat face aux enjeux environnementaux soi-disant plus lointain, et ce, avec d'autant plus de succès que la dimension économique de la marée noire oppose les intérêts régionaux.
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