samedi 26 mai 2012 Dernière mise à jour 15h37
fermer

Connexion au Devoir.com

Mot de passe oublié?


Chercher

Inscrivez-vous (gratuit)
Mot de passe oublié?
Abonné papier? Connexion
S'abonner au Devoir
Publicité

En bref - Crise alimentaire au Sahel

Dakar —- Au Tchad, les humanitaires d'Oxfam ont vu des femmes casser des fourmilières pour récupérer quelques graines; au Mali, des mères partir toute la journée à la recherche de plantes sauvages. À présent, l'ONG sonne l'alarme: la crise alimentaire au Sahel va tourner au «désastre».

Hier à Dakar devant la presse, le directeur régional adjoint d'Oxfam, le Burundais Raphaël Sindaye, a énoncé d'emblée son intention: «amener les gouvernants et la communauté internationale à réaliser l'ampleur et la sévérité de la crise alimentaire qui secouent différents pays du Sahel, en particulier le Niger, le Tchad et le Mali mais aussi le nord du Nigeria, la Mauritanie et le Burkina Faso». «Les yeux du monde ont du mal à percevoir cette crise», complexe et lente, qui touche pourtant au moins «dix millions de personnes», a-t-il assuré.
 
 
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
 
 












CAPTCHA Image Générer un nouveau code

Envoyer
Fermer

Haut de la page
Cet article vous intéresse?
Cet article vous intéresse?
0 réaction
0 vote Voter
 
  • a Taille du texte -- ++
  • Imprimer
  • Envoyer
  • Partager
  • Droits de reproduction
  • Voter
Pour en savoir plus
Mots-clés de l'article
Recherche complète sur le même sujet


Publicité

Les blogues du devoir

Vos commentaires

m'inscrire
 
Recherche



Exemples de recherche :
Robert Sansfaçon
"directeur général des élections"

S'abonner au Devoir
Abonnez-vous au journal papier Le Devoir ou à la version Internet.
Publicité
Vous souhaitez annoncer dans Le Devoir, contactez le service de publicité.

En savoir plus
Stratégie Web et référencement par Adviso
Design Web par Egzakt
© Le Devoir 2002-2012